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Cinéma

Les Cheek films de la rentrée

Beaucoup de sensations fortes pour cette rentrée cinéma où l’on parle d’argent, de féminisme, de racisme, de chagrin d’amour… et de volonté de changer le monde, d’une manière ou d’une autre.
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures

Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures


On est en septembre et pourtant, on se croirait déjà en novembre. C’est le moment de retourner au ciné, d’autant qu’il y a plein de sorties Cheek en cette rentrée. Notre sélection.

 

Mother!, de Darren Aronofsky

L’équation du pitch: Jennifer Lawrence + Javier Bardem + une maison hantée x une atmosphère fantastico-horrifiante= une allégorie ultra flippante des humains.

Pourquoi c’est Cheek: Un grand rôle pour J. Law, qui passe par toutes les émotions imaginables, réussissant à nous contaminer par sa peur, sa méfiance, son dégoût, etc. Le tout entre les quatre murs d’une ancienne maison brûlée qu’elle a refaite entièrement pour son brillant écrivain de mari, Javier Bardem. Finalement, elle aurait sans doute mieux fait de s’abstenir. Après Requiem for a Dream et Black Swann, Darren Aronofsky joue encore la carte anxiogène, et on se prend au jeu.

Date de sortie: le 13 septembre.

 

Good Time, de Ben et Joshua Safdie

 

L’équation du pitch: Robert Pattinson + Robert Pattinson + Robert Pattinson x les frères Safdie= une course poursuite totalement barrée.

Pourquoi c’est Cheek: À chaque film, Pattinson nous bluffe un peu plus. Ici, c’est le parfait loser, voyou, crade, décoloré, sur les nerfs à l’idée que son frère handicapé (génial Ben Safdie) soit emprisonné à cause d’un hold-up raté. Dans ce polar freak, mention spéciale aussi à l’ingérable Jennifer Jason Leigh.

Date de sortie : le 13 septembre.

 

Un Beau soleil intérieur, de Claire Denis

L’équation du pitch: Claire Denis + Christine Angot x Juliette Binoche= des histoires d’amour qui finissent mal en général.

Pourquoi c’est Cheek: Juliette Binoche est irrésistible dans ce film avec ses cheveux au carré, décolletés plongeants, minijupes, cuissardes et une soif de vivre de grandes aventures sentimentales dans laquelle il est impossible de ne pas se retrouver. Les enfoirés affectifs, même Juliette y a droit! C’est (un peu) rassurant.

Date de sortie: le 27 septembre.

 

Numéro Une, de Toni Marshall

L’équation du pitch: Féminisme + Emmanuelle Devos x politique + business= l’ascension d’une femme de pouvoir.

Pourquoi c’est Cheek: Le personnage d’Emmanuelle Devos, cultivé et polyglotte, qui occupe un haut poste dans une grande entreprise, est passionnant. Mais son entourage masculin ne semble pas prêt à ce qu’elle monte trop haut… C’est un lobby féministe qui va lui offrir d’autres ambitions. On se laisse prendre à ces jeux de pouvoirs qui mêlent politique et égalité des sexes dans le petit monde fermé du CAC 40. Et Benjamin Biolay en bonus, qui dit mieux?

Date de sortie : le 11 octobre.

 

Detroit, de Kathryn Bigelow

L’équation du pitch: L’histoire noire américaine + Kathryn Bigelow x une tension palpable = un grand film sur le racisme.

Pourquoi c’est Cheek: Le sujet ne peut laisser indifférent (une bavure de policiers sadiques pendant les émeutes de Detroit, en 1967), d’autant qu’il est porté par la vision affûtée de Kathryn Bigelow, la réalisatrice américaine la plus douée de sa génération, qui s’attaque au sujet brûlant des droits civiques à la barbe de Trump. Après 2h20 hautement émotionnelles, on en ressort pantelants.

Date de sortie: Le 11 octobre.

 

The Square, de Ruben Östlund

L’équation du pitch: Art contemporain + peinture sociale x cinéma suédois =la Palme d’or 2017 de Cannes.

Pourquoi c’est Cheek: La prestation d’Elisabeth Moss (Mad Men, The Handmaid’s Tale) est formidable dans le rôle d’une journaliste venue interviewer le héros du film, Christian (sexy Claes Bang). Elle se chargera de titiller l’ego de ce directeur du musée d’art contemporain, aussi séduisant que bien-pensant.

Date de sortie : le 11 octobre.

Sophie Rosemont


1. Weinstein, Polanski, Louis CK…: Que peut-on encore regarder à l'heure des scandales?

Indifférence, malaise, dégoût, indignation: les affaires Weinstein, Polanski ou Louis C.K. sèment parfois le trouble chez le public. Entre tri et auto-censure, comment s’y retrouver et savoir ce qu’on peut ou doit regarder? Difficile de donner un mode d’emploi, tant le choix est personnel. Témoignages.
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures - Cheek Magazine
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures

4. Quand les doyennes américaines parlent du sexisme dans l’art

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait ce court métrage dans lequel les pionnières américaines de l’art parlent du sexisme dans leur profession.
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures - Cheek Magazine
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6. Brigitte: “Trop de femmes, c'est bien!”

De retour avec Nues, un troisième album enregistré à Los Angeles, le duo Brigitte s’est installé avec nous le temps d’une interview. 
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures - Cheek Magazine
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7. Courez voir “Grande”, un spectacle hors norme avec Vimala Pons

Inclassables, les funambules Vimala Pons et Tsirihaka Harrivel vont faire un petit tour en France avec GRANDE, une revue extraordinaire qui parle d’amour mais pas que, qui nous embrasse tous avec sa poésie, ses élucubrations et ses numéros bouleversants. 
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures - Cheek Magazine
Jennifer Lawrence dans Mother! © Paramount Pictures