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Le cheek point

À Hollywood, les femmes ont une date de péremption

On a lu pour vous cet article de Slate sur le sexisme et les discriminations subies depuis les années 1970 par les femmes à Hollywood et on vous le conseille fortement.
Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany
Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany

Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany


Nell Cox était arrivée à Hollywood au milieu des années 1970 avec une ambition: adapter les grands genres cinématographiques, le western, la science-fiction, le film de guerre, sous un point de vue féminin. Elle voulait faire des films hollywoodiens à gros budgets, raconter des histoires de femmes avec un regard de femme. Désormais âgée de 80 ans, elle n’est jamais parvenue à réaliser ce rêve. […]

En 2016, sur les 250 plus gros films de l’année, seuls 7% ont été réalisés par des femmes. C’est 2% de moins que l’année précédente. Une étude de l’Université de Californie (USC) montrait récemment que, sur les 1.100 plus gros films de la décennie 2007-2017, seuls 4,3% avaient été réalisés par des femmes. Sachant que la moitié des diplômés en cinéma sont des femmes, c’est une ‘épidémie d’invisibilité’, expliquait une chercheuse.

Dans son article À Hollywood, la femme est un aliment: comestible à loisir mais vite périmé publié sur Slate le 1er juillet, Michael Atlan retrace les discriminations subies par les femmes dans l’industrie du cinéma. Invisibilisées puis oubliées passé la quarantaine, les réalisatrices et actrices peinent à conquérir Hollywood malgré de nombreuses tentatives. Si en 1979, la réalisatrice Nell Cox et cinq autres femmes créaient le Women Steering Committee (WSC) et prouvaient que “0,5% des jobs de réalisation au cinéma et à la télé étaient confiés à des femmes”, leur condition en 2018 a peu évolué. Face caméra, la situation n’est pas plus enviable et les actrices peinent à trouver des rôles à l’approche de la quarantaine. Jugées “trop vieilles”, elles se tournent presque par obligation vers le botox et la chirurgie esthétique. Un constat alarmant, qui ne fait pas état des nombreux cas de harcèlement sexuel révélés par #MeToo.

À lire le plus rapidement possible sur le site de Slate.


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Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany - Cheek Magazine
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Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany - Cheek Magazine
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3. La Cheek-list littéraire de votre été 2018

Les livres recommandés par la rédaction pour passer un été palpitant et intelligent. 
Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany - Cheek Magazine
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4. Samantha Bailly, la romancière en lutte pour défendre les auteur·rice·s

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Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany - Cheek Magazine
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Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany - Cheek Magazine
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Meryl Streep dans “Tous les espoirs sont permis” © Wild Bunch Germany - Cheek Magazine
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