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Festival d'Angoulême: le coup de gueule féministe de Riad Sattouf

© Mila Deth
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On l’aimait déjà beaucoup, on l’aime encore plus après ce message féministe. L’auteur de BD Riad Sattouf vient de publier sur son compte Facebook un post en forme de coup de gueule contre les nominations exclusivement masculines pour le grand prix du festival d’Angoulême, qui se tiendra du 28 au 31 janvier. “J’ai découvert que j’étais dans la liste des nominés au grand prix du festival d’Angoulême de cette année. Cela m’a fait très plaisir! Mais il se trouve que cette liste ne comprend que des hommes. Cela me gêne car il y a beaucoup de grandes artistes qui mériteraient d’y être”, écrit-il.

Riad Sattouf, qui a déjà prouvé son engagement en faveur des femmes, notamment au cinéma, rappelle que des personnalités talentueuses comme Marjane Satrapi ou Catherine Meurisse, méritaient elles aussi d’êtres sélectionnées. On est bien d’accord avec lui, le monde de la BD ne manque pas de talents féminins. Pour instaurer davantage de mixité, il propose donc une solution toute simple: leur céder sa place. Beau gosse.

 

 

le coup de gueule féministe de riad sattouf


2. Blachette, l’illustratrice made in France préférée de Rihanna

L’illustratrice de 29 ans, inconnue il y a encore quelques années, croule sous les projets et demandes de collaborations. Elle a dû quitter son poste de cadre pour enfin vivre de sa passion: le dessin. En plus de son coup de crayon stylé, c’est son regard engagé, son humour et son goût pour dessiner des femmes racisées qui font sa singularité. 
© Mila Deth  - Cheek Magazine
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4. A l'écran, les personnages de femmes queers prennent enfin de l'épaisseur

Avec Douglas, Feel Good, Twenties ou encore Work in progress, des humoristes queers à la féminité hors-norme et aux vies peu conventionnelles racontent leurs expériences et leurs points de vue. Une première. 
© Mila Deth  - Cheek Magazine
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6. Comment l'art menstruel continue de se renouveler

Ces dernières années, une nouvelle génération d’artistes féministes se réapproprie le sang menstruel pour en faire la matière première d’installations, de tableaux et de performances. Un courant qui, même si loin d’être neuf, n’a pas fini de faire couler de l’encre.
© Mila Deth  - Cheek Magazine
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