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La vidéo du jour

Cette vidéo coup de gueule contre les Oscars est à mourir de rire

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle-ci. 


 

Si les Oscars sont chaque année l’occasion de se désoler de la très faible représentation des femmes réalisatrices dans le cinéma américain, cette 87ème édition s’annonce comme un cru record.

Cette année en effet, on compte seulement 25 femmes sur 127 nommés. Quant aux catégories “réalisation”, “scénario” ou “photo”, les femmes en sont tout bonnement absentes. Si de nombreux coups de gueule ont dénoncé ce problème de mixité ces derniers jours sur le Web –dont certains étaient déjà assez drôles-, on vient de trouver notre vidéo préférée. Dans Hey Academy, I’m a WomanKimberley Dalton Mitchell, Susan-Kate Heaney et Kim Kalish, trois actrices / scénaristes / productrices, entonnent une reprise tout en grognements soul du I’m a Woman de Peggy Lee, histoire de taper du poing sur la table. Et égrainent pendant deux hilarantes minutes la longue liste de leurs talents, ainsi que des noms de cinéastes femmes qui comptent. Sans oublier de citer certains chiffres qui font mal: “L’Académie est à 93% blanche et à 76% masculine”. Ouch. 


2. “Mon Tissu préféré” fait souffler un vent de liberté sur le cinéma syrien

Repéré dans la sélection Un Certain Regard du dernier festival de Cannes, Mon Tissu préféré est un conte initiatique construit comme une invitation au voyage, dans l’intimité d’une jeune femme en quête de liberté individuelle, sur fond de guerre civile syrienne.
“Mon Tissu préféré” fait souffler un vent de liberté sur le cinéma syrien - Cheek Magazine

4. Samantha Bailly, la romancière en lutte pour défendre les auteur·rice·s

Autrice, scénariste et youtubeuse, Samantha Bailly est récemment devenue présidente de la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse et vice-présidente du Conseil Permanent des Écrivains. Du haut de ses 29 ans, elle bouscule le très masculin monde de l’édition à coup de hashtags et d’agitprop.
Samantha Bailly, la romancière en lutte pour défendre les auteur·rice·s - Cheek Magazine