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Une “grève du sexe” pour défendre le droit à l'IVG: Alyssa Milano divise sur les réseaux sociaux

instagram.com/milano_alyssa
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Nos droits reproductifs sont en train d’être effacés. En attendant que les femmes aient le droit à disposer de leur propre corps, nous ne pouvons tout simplement pas risquer de tomber enceintes. REJOIGNEZ-MOI en arrêtant de faire l’amour jusqu’à ce que nous regagnions notre autonomie corporelle. J’appelle à une grève du sexe. Faites circuler.” C’est par ces mots qu’Alyssa Milano a appelé à une grève du sexe, sous le hashtag #SexStrike, le 10 mai sur Twitter et Instagram. 

 

Avec cette initiative, l’actrice réagit au récent durcissement de la loi sur l’IVG en Géorgie, qui vient de devenir le quatrime état aux US à interdire l’avortement au-delà de six semaines. Un appel qui n’a pas manqué de faire débat jusqu’en France, où cette mesure divise. Si Marlène Schiappa a réagi sur son compte Instagram dimanche 12 mai pour dénoncer ce boycott et rappeler que “le sexe n’est pas un service qu’on rend à quelqu’un”, d’autres, comme la féministe et essayiste Valérie Rey-Robert, trouvent “pathétique de voir des féministes françaises moquer l’initiative d’Alyssa Milano. Vous contribuez à invisibiliser ce pourquoi elle l’a lancée; la lutte pour l’IVG en grand danger aux USA”, écrit-elle sur son compte Twitter. D’après cette dernière “il n’y a pas d’égalité possible dans le couple hétérosexuel. la sexualité en fait partie. donc parler de ‘son plaisir à soi’ et du fait ‘qu’on se prive’ n’a aucun sens”, explique-t-elle en faisant référence aux propos de la Secrétaire d’état. 

 

 

Consciente du remue-ménage que sa proposition a causé et heureuse de faire du bruit à l’international pour la défense du droit à l’IVG, Alyssa Milano a posté lundi 13 mai une photo d’elle publiée par le Washington Post avec la légende “Alyssa Milano a appelé à une grève du sexe en faveur des droits des femmes à disposer de leur corps. La réponse ne s’est pas fait attendre”. Dans le texte qui l’accompagne, elle se dit heureuse que son tweet “ait mis en lumière la guerre menée par les Républicains contre les femmes et notre autonomie corporelle”. 

 

 
 
 
 
 
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Repost @washingtonpost Alyssa Milano is voicing her opposition to new antiabortion legislation by proposing a sex strike to stand up for women’s reproductive rights. Georgia’s new abortion law — among the most restrictive in the United States — will ban abortions as soon as a doctor can detect a fetal heartbeat, and others states, including Mississippi and Ohio, have passed similar “heartbeat” bills. In response, Milano posted a call to arms Friday on Twitter, urging people to abstain in protest. “Until women have legal control over our own bodies we just cannot risk pregnancy, » she wrote. “JOIN ME by not having sex until we get bodily autonomy back. I’m calling for a #SexStrike.” Milano said she is glad her tweet “has shined a light on the Republican war against women and our bodily autonomy.” “Mark my words, one of these bills will end up going to the Supreme Court to overturn Roe. And if Roe is overturned this will directly impact the women most at risk, the women from low-income communities of color,” she said in a statement Saturday to The Post. By early Sunday morning, Milano’s tweet had drawn more than 38,000 likes and 13,000 retweets, some applauding the idea but many others arguing that it only serves to perpetuate the stereotype that “women are providers and men are consumers of sex.” Read more on washingtonpost.com. (Photo by Jesse Dittmar for The Post)

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Clotilde Dupin 

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