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3 temps forts à ne pas manquer au festival 52

Le collectif 52 organise son premier festival. Au menu: empowerment, féminisme et sororité. 
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Fort de plusieurs actions remarquées en faveur des droits des femmes, le collectif 52 lance son premier festival aujourd’hui, au Lieu Secret dans le 14ème arrondissement de Paris. Rencontres, débats, projections, ateliers ou concerts, la programmation de cette première édition promet, pendant une soirée et une journée, de “promouvoir et célébrer l’empowerment féminin sous toutes ses formes culturelles et créatives”. On a sélectionné pour vous trois temps forts à ne pas manquer. 

 

L’atelier “Danser comme Queen B”

Beyoncé danse destival 52

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Quoi? Un atelier pour apprendre à danser comme Beyoncé herself, ou un rendez-vous qui célèbre l’empowerment par le corps et le mouvement. Emmené par la chorégraphe Mitcha, ce cours de danse collectif pas comme les autres propose de “retrouver  une meilleure harmonisation posturale tout en s’inspirant des célèbres chorégraphies de Queen B”, et de travailler “autour du corps et de la danse pour exprimer sa puissance”. 

Où et quand? Le 13 octobre à 14h. 

 

Le concert de Owlle

Owlle © Camille Vivier

© Camille Vivier

Quoi? Un concert de l’une de ces musiciennes qu’on suit depuis ses premiers pas, et dont on ne se lasse pas. Owlle, qui vient de sortir son deuxième album Heavy Weather, sera sur la scène du festival pour une date de rentrée à ne pas manquer. 

Où et quand? Le 12 octobre en soirée. 

 

La projection du documentaire L’Ecole du genre 

Léa Domenach répond à Raphaël Enthoven et Marlène Schiappa

Quoi? L’Ecole du genre, passionnant wedboc de Léa Domenach réalisé en 2016, est devenu un véritable classique chez Cheek. Qu’est-ce qui un jour a fait de nous des filles ou des garçons? C’est la vaste question à laquelle répond ce film à voir et revoir de toute urgence, et qui sera projeté en présence de sa réalisatrice. 

Où et quand? Le 13 octobre à 14h. 

Faustine Kopiejwski 


3. #MeToo: L’Égypte condamne les harceleurs… mais aussi les harcelées

Le ras-le-bol contre harcèlement sexuel enflamme chaque jour un peu plus les réseaux sociaux égyptiens. Les tribunaux commencent à donner raison aux femmes victimes, mais emprisonnent aussi celles dont la colère vise les autorités.
DR - Cheek Magazine
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