société

Air du temps

À Paris, l’hiver sera mexicain

Il n’y a pas si longtemps, quand on disait Mexique, on pensait mariachis, Cancún et nachos. Cette époque est révolue: désormais, le Mexique est cool. La tendance navajo est passée par là, et l’on peut enfin assortir nos sorties à nos sacs en kilim. Les indices qui ne trompent pas.
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie

Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie


Frida Kahlo est la star de la rentrée

Simultanément à l’affiche du théâtre Déjazet et du musée de l’Orangerie jusqu’en janvier, la peintre mexicaine est incontestablement la personnalité du moment. Côté scène, Frida Kahlo, Attention peinture fraîche retrace la vie de l’artiste et son exil hors du Mexique à travers l’évocation de plusieurs toiles. Côté musée, l’Orangerie expose à la fois Frida Kahlo et Diego Rivera, son grand amour et compagnon d’une vie, et met en parallèle leurs œuvres, emblématiques de l’identité mexicaine.

Les tacos font leur come-back

Et maintenant, plus besoin d’aller à l’Indiana pour en manger. La cuisine mexicaine est clairement une tendance food 2013 et la XX (prononcez “dos equis”) devrait bientôt supplanter la Guinness. D’abord, il y a eu l’implantation sur les Grands Boulevards de la chaîne américaine Chipotle, spécialisée en tacos et burritos et parfaitement adaptée à la pause déjeuner. Puis, l’ouverture de lieux comme La Mexcaleria ou Black Beans, restaurant de la rue de Trévise tenu par les anciens cuistots de Rice and Beans. Sans oublier La Candelaria, qui a réussi le pari de remettre la Margarita au goût du jour. Dernier-né de la restauration, le foodtruck El Tacot (tendance beau et bio) devrait achever de prêcher la bonne parole mexicaine dans nos assiettes.

Un festival ciné aux couleurs du Mexique

Du 8 au 13 octobre, le cinéma Paris Etoile Lilas héberge le festival Viva Mexico. Organisé par l’association INC France, il accueille une sélection de films mexicains contemporains, ainsi que des rencontres entre professionnels du cinéma français et mexicain. L’occasion de découvrir un pan de la création cinématographique actuelle, et surtout la preuve que la culture au Mexique ne se résume pas aux pyramides (et à Frida Kahlo).

Myriam Levain


1. J'ai exploré mon col de l'utérus lors d'un atelier d'auto-gynécologie

Depuis plusieurs années, des collectifs féministes ou anonymes organisent des ateliers d’auto-gynécologie, et participent au retour du mouvement self-help. Prise de conscience face aux violences gynécologiques ou besoin de se réapproprier leurs corps, de plus en plus de femmes y participent, comme moi.
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie - Cheek Magazine
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie

2. Pilosité féminine: pourquoi tant de haine?

On a lu pour vous cet article de Slate qui explique comment la haine de la pilosité féminine s’est construite, et on vous le conseille.
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie - Cheek Magazine
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie

3. Alyssa Milano en larmes explique #MeToo à sa fille

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle d’Alyssa Milano dans laquelle elle s’adresse à sa fille de 4 ans.
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie - Cheek Magazine
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie

6. Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit”

Xandra*, Hollandaise de 26 ans, est tombée amoureuse d’un garçon rencontré sur les réseaux sociaux, à 19 ans. Sous l’influence de ce dernier, elle commence à se droguer et à se prostituer trois mois plus tard. Victime de ce que l’on nomme un “loverboy”, Xandra décrit ce fléau répandu aux Pays-Bas et comment elle a réussi à s’en sortir. La jeune femme, qui vit à Utrecht, fait désormais le tour des écoles pour sensibiliser les jeunes Hollandaises à ce phénomène.    
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie - Cheek Magazine
Frida Kahlo © Musée de L'Orangerie