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La chronique du jour

Dans une chronique, Aliette de Laleu dénonce le sexisme dans le monde de la musique

Si vous ne deviez écouter qu’une seule chose aujourd’hui, ce serait la chronique de la journaliste Aliette de Laleu qui fait un zoom sur Paye ta note, un site pour dénoncer le sexisme ordinaire dans le milieu de la musique. 
Dans une chronique, Aliette de Laleu dénonce le sexisme dans le monde de la musique

Enfin, on va pouvoir mettre des mots et des faits sur le sexisme ordinaire dans le monde de la musique”, déclare la journaliste Aliette de Laleu au micro de France Musique. Dans sa chronique du lundi 14 janvier, la jeune femme fait un zoom sur le site Paye ta note qui, à l’instar de Paye ta schnek ou encore Paye ta blouse, dénonce le sexisme ordinaire dans le domaine musical. 

Dès la première minute, Aliette de Laleu dénonce l’absence de femmes dans le jury du concours Tchaïkovsky 2019 -qui révèle les jeunes talents internationaux de la musique classique- et le manque de compositrices dans le palmarès des victoires de la musique classique “comme c’est le cas depuis 18 ans”. Elle rappelle que le sexisme ordinaire peut se cacher dans “une phrase, un geste, un commentaire” et est donc “difficile à percevoir”. Aliette de Laleu met aussi l’accent sur la peur des femmes à répondre et à parler à voix haute pour dénoncer les actes sexistes dont elles sont victimes, par crainte de “griller” leur carrière. “On est face à une situation où le sexisme est tellement intégré, tellement partie-prenante de ce milieu, que les femmes elles-mêmes se prennent à ce jeu dangereux”, explique la journaliste en citant des témoignages recueillis sur le site Paye ta note. Après sa chronique sur les chaussons de danse adaptés aux peaux noires ou celle sur la façon dont les règles modifient la voix des chanteuses lyriques, Aliette de Laleu fait une fois encore rimer engagement avec musique classique. 

Wendy Le Neillon


3. Christelle Delarue, la “Lionne” qui combat le sexisme dans la pub

Après une campagne d’affichage sauvage retentissante et alors que Les Lions de Cannes, grand raout publicitaire organisé sur la Croisette, ont lieu cette semaine, on s’est entretenues avec Christelle Delarue, fondatrice de l’agence de pub féministe Mad&Women et de l’association de lutte contre le sexisme Les Lionnes.
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6. “Tombeur” versus “salope”: pourquoi il est urgent de mettre un terme au tabou de l'infidélité féminine

Si la diabolisation des femmes infidèles au sein des couples hétérosexuels remonte à plusieurs millénaires, elle a toujours cours en 2019. Entre le cliché de la “salope” qui ne se respecte pas et celui de la femme qui ne trompe que si elle se sent délaissée, pourquoi l’infidélité masculine a-t-elle toujours été bien mieux tolérée socialement? Décryptage.
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7. Pourquoi certains commentaires sur l'affaire Neymar relèvent de la culture du viol

L’éditorialiste de RMC Daniel Riolo et l’ancien footballeur Jérôme Rothen ont scandalisé après des propos sur la Brésilienne accusant le joueur du PSG Neymar de viol. Des dires relevant de la culture du viol. Décryptage avec Noémie Renard, l’autrice de l’ouvrage En finir avec la culture du viol.
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