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Le Cheek Point

Quand les applis fitness encouragent les troubles alimentaires

On a lu pour vous cet article de Vice sur les ravages des applis fitness sur les personnes soufrant de troubles alimentaires, et on vous le conseille fortement.     
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix

Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix


J’ai téléchargé une nouvelle application, Vora’,  peut-on lire sur un compte Instagram pro-ana –à côté, une capture d’écran des résultats de six jours de 15 heures de jeûne consécutives. (Les comptes ou les forums sociaux pro-ana font l’apologie de l’anorexie et donnent souvent des conseils de régime dangereux). ‘J’atteindrai mon poids idéal à la fin de l’année, si j’arrive à perdre mes grosses fesses.’ Sur une autre page, on trouve un screenshot du résultat de 16 heures de jeûne avec pour légende #enviedetremince #presquemaigre. ‘J’ai encore réussi! Je n’ai bu que de l’eau pendant 15 heures’, écrit une utilisatrice. ‘Fière de moi aujourd’hui. Je mange une pomme, c’est mon premier repas en 15 heures et je vais faire du sport ce soir… Je vais aussi commencer à augmenter mes heures de jeûne pour mettre la barre un peu plus ’

Les personnes souffrant de troubles de l’alimentation ont créé une communauté au sein de l’application, se motivant les unes les autres à jeûner plus longtemps. ‘Vous m’avez tous motivé à recommencer à utiliser cette application. J’avais oublié à quel point c’était utile’, écrit un utilisateur. ‘C’est si excitant et encourageant!’, commente un autre fan. Depuis Internet, les patients ayant des troubles de l’alimentation se sont rassemblés dans des forums pro-ana ou, plus récemment, sur des réseaux sociaux tels que Instagram, pour comparer leur évolution et s’échanger des conseils pour perdre du poids. Mais ces applications, initialement destinées à favoriser des comportements sains, comme le comptage de pas pour encourager l’activité sportive, les trackers de poids ou de calories, sont malheureusement souvent sujettes à de mauvais usages.

Dans un article publié par Vice titré Ces applis de fitness qui ne vous veulent pas que du bien, la journaliste Lauren Sharkey revient sur le succès des podomètres et autres compteurs de calories qui, détournés de leurs usages premiers, servent aujourd’hui les dérives des personnes souffrant de troubles alimentaires. Initialement paru sur Broadly, l’article détaille en effet comment les membres de communautés pro-ana se sont emparés de ces applications pour accélérer leur perte de poids. Alors que les développeurs des applis font l’autruche, de nombreuses jeunes femmes utilisent MyFitnessPal, Eating Thin, ou encore Vora pour se rapprocher de leur idéal de maigreur, quitte à y laisser la vie. 

À lire le plus vite possible sur Vice


1. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix - Cheek Magazine
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix

2. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix - Cheek Magazine
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix

3. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix - Cheek Magazine
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix

4. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix - Cheek Magazine
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix

7. Sara García Gross, militante féministe, se bat pour le droit à l'avortement au Salvador

Sara García Gross, une militante salvadorienne, a reçu le 9 janvier le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes pour ses actions en faveur de la dépénalisation de l’avortement au Salvador et en Amérique Centrale. La militante s’est construite auprès de grandes figures guerrilleras salvadoriennes pour embrasser aujourd’hui un féminisme intersectionnel. Rencontre.
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix - Cheek Magazine
Lily Collins dans “To the Bone” © LLC / Gilles Mingasson / Netflix