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Le Cheek Point

En France, le body positive gagne du terrain

On a lu pour vous cet article de Libération sur le body positive et on vous le conseille fortement.
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Œil qui dit merde à l’autre, pieds plats ou verrue poilue… Suffit-il d’aimer son corps pour lui trouver du charme malgré tous ses défauts? Ce serait déjà un bon début, si l’on en croit le mouvement dit body positive, né en 1996 aux Etats-Unis à l’initiative de deux femmes, Connie Sobczak et Elizabeth Scott. L’idée qu’une représentation différente du corps fait évoluer le regard et encourage l’estime de soi s’est répandue dans les pays anglo-saxons où, sur les étagères des librairies, on trouve des ouvrages de pédagogie infantile comme Positive Body Image for Kids, ou des manuels de sexologie pour femmes enrobées, tel Curvy Girl Sex.

En France, les initiatives se multiplient timidement: soirées ‘Born Bikini-Ready’ au Batofar ou ‘Body Positive’ à la Mutinerie, haut lieu lesbien des nuits parisiennes, séances de natation ‘Eaux Z-ons le genre’ organisées par l’association trans Acceptess-T ou encore les apéros sexo du Cabinet de curiosité féminine. La parution ces jours-ci du livre grand public Ceci est mon sang d’Elise Thiébaut contribue de son côté à dissiper le stigmate associé aux règles (l’odieux period shaming) alors que des artistes comme Rupi Kaur continuent de subir la censure des réseaux sociaux pour leurs représentations non-standardisées du corps féminin.

Sur le site de Libération, la journaliste Clémentine Gallot consacre un article à l’arrivée timide du mouvement body positive en France et revient sur quelques initiatives concrètes à l’image du ‘yogras’ ou de la ‘booty therapy’. 

À lire le plus rapidement possible sur le site de Libération.


2. Un podcast qui démonte les a priori de la grossophobie

Alors que la Ville de Paris organise aujourd’hui une journée de lutte contre la grossophobie, on vous recommande ce podcast qui démonte pas mal d’idées reçues sur un sujet, qui, une fois de plus, enferme les femmes dans leur corps. 
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3. La self-défense féminine, un moyen de reconquérir sa place dans la rue

Victimes de harcèlement, d’agressions ou simplement en quête d’assurance dans l’espace public, ces 11 jeunes femmes ont choisi de suivre un stage de self-défense pour en finir avec le sentiment de vulnérabilité. On a passé deux week-ends avec ces apprenties guerrières.  
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