société

La vidéo du jour

Catherine Arditi explique en une minute pourquoi la langue française est sexiste

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait cette courte démonstration du sexisme de la langue française par Catherine Arditi. 
Catherine Arditi explique en une minute pourquoi la langue française est sexiste

C’est une démonstration assez éprouvée mais toujours aussi efficace, surtout lorsqu’elle est aussi bien incarnée. Dans une vidéo de L’Obs, la comédienne Catherine Arditi s’est prêtée au jeu du miroir en mettant en parallèle des mots de la langue française au masculin et au féminin. “Un courtisan, c’est un homme que l’on voit auprès du roi. Une courtisane, c’est une pute”. “Un entraîneur, c’est un homme qui entraîne les sportifs. Une entraîneuse, c’est une pute.”

Catherine Arditi passe ainsi en revue plusieurs mots du masculin au féminin et démontre qu’ils sont toujours associés à la notion de prostitution dès lors qu’ils désignent une femme. Éloquent. 

 


2. On a collé des affiches avec Merci Simone, qui expose Simone Veil dans tout Paris

On a suivi les fondatrices de Merci Simone pendant qu’elles partaient tapisser un mur parisien avec le portrait de Simone Veil. Leur collectif de street art féministe veut préserver la mémoire de celle qui a légalisé l’IVG en France.
On a collé des affiches avec Merci Simone, qui expose Simone Veil dans tout Paris - Cheek Magazine

4. Lena Dunham se confie sur son ablation de l'utérus

On a lu pour vous la lettre ouverte de Lena Dunham sur le site de Vogue, dans laquelle elle revient sur son hystérectomie et on vous la conseille fortement. 
Lena Dunham se confie sur son ablation de l'utérus - Cheek Magazine

5. Naissance par PMA: recherche origines désespérément... ou pas

Dans ce nouvel épisode de notre podcast Il était une fois la PMA, on découvre l’histoire de personnes nées d’un don de gamètes mais aussi celle de gens qui en ont bénéficié pour concevoir un enfant et enfin d’autres qui ont donné. 
Naissance par PMA: recherche origines désespérément... ou pas - Cheek Magazine

7. “Pour qu'on ne puisse plus dire ‘qui ne dit mot consent’.”

On a lu pour vous cette tribune publiée sur L’Obs en faveur d’un consentement sexuel fixé à 15 ans, signée par les comédien·ne·s Alix Poisson, Mélanie Laurent, Bérénice Bejo, Clovis Cornillac et on vous la conseille fortement. 
“Pour qu'on ne puisse plus dire ‘qui ne dit mot consent’.” - Cheek Magazine