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Le Cheek point

Dès l’enfance, les filles font plus de corvées ménagères

On a lu pour vous cet article du New York Times sur la répartition des tâches ménagères dès l’enfance et on vous le conseille fortement.
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Il est vrai depuis longtemps que les femmes sont moins payées que les hommes au travail et font plus de tâches ménagères à la maison. Il s’avère que ces habitudes commencent dès l’enfance. Même si quelques signes montrent que le fossé se réduit, une multitude de données démontrent que les filles continuent de passer plus de temps à faire des tâches ménagères que les garçons. Elles sont aussi moins bien payées lorsque les corvées ont une compensation financière. […]

Avoir plus de responsabilités à la maison est une des raisons pour lesquelles les femmes sont moins payées que les hommes et prennent du retard sur leur carrière, disent les chercheur·se·s. Pour atteindre l’égalité, il ne faut pas uniquement préparer les filles au travail payé mais aussi enseigner aux garçons à travailler sans rémunération. ‘Être impliqué aux tâches ménagères dès l’enfance est un moyen pour la plupart des enfants d’apprendre ces compétences’, explique Sandra Hofferth, sociologue à l’Université de Maryland.

Dans son article Un modèle qui se perpétue de génération en génération: les filles font plus de corvées publié le 8 août, le New York Times s’interroge sur une inégalité entre les genres qui commence dès l’enfance: la répartition des tâches ménagères. De nombreuses recherches sur le sujet prouvent que les filles passent plus de temps à aider leurs parents que les garçons. Si le temps passé sur les corvées dépend beaucoup du niveau d’éducation des parents -les plus éduqués demandent moins à leurs enfants de participer-, l’inégalité entre les sexes reste néanmoins la même. 

Ce modèle inégalitaire qui commence dès l’enfance est dangereux car il influence la façon dont les femmes et les hommes agissent dans leur vie d’adulte. De bonnes nouvelles existent néanmoins: ce fossé se réduit de plus en plus, et les jeunes femmes sont moins attirées par les hommes qui ne font pas leur part de corvées. Une raison de garder espoir?

À lire le plus rapidement possible en VO sur le site du New York Times.


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