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Le Cheek Point

En classe, les élèves vont enfin savoir à quoi ressemble un clitoris

On a lu cet article sur la découverte du clitoris par les collégiens et lycéens, et on vous le conseille.
© Marie Docher
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“Pour la première fois cette rentrée, certains élèves pourront manier en cours de SVT un modèle imprimé en trois dimensions de l’organe, le seul du corps humain uniquement dévolu au plaisir. On doit le petit objet de dix centimètres (la taille moyenne de l’organe, dont seule une petite partie est visible de l’extérieur) en plastique biodégradable, le premier modélisé à échelle réelle et en 3D, à Odile Fillod. La chercheuse française indépendante, également auteure d’un blog de vulgarisation scientifique, veut en faire un outil d’éducation sexuelle, et familiariser les élèves avec l’organe. (…)

Les professeurs espèrent, avec ce support pédagogique, sensibiliser à la question du plaisir féminin, souvent ignoré par les élèves. D’autant que les séances d’éducation à la sexualité, censées être assurées trois fois par an en vertu d’une loi votée en 2001 (et qui doivent présenter une ‘vision égalitaire entre les femmes et les hommes‘ depuis cette année), n’ont pas forcément lieu, ou de manière parcellaire. ‘C’est important d’expliquer aux élèves que la femme a aussi du plaisir‘, estime la professeure Marie Bourdais. Et que ce plaisir n’a rien de plus mystérieux ni de plus cérébral que le plaisir masculin‘, ajoute Odile Fillod.”

Le clitoris, ce grand inconnu, débarque dans certains salles de classes de nos collèges et lycées, et tant mieux! Libération revient sur le les tabous qui demeurent autour de cet organe dédié au plaisir féminin et sur la nécessité de familiariser les élèves avec cette partie de l’anatomie des femmes dès leur plus jeune âge.

À lire le plus vite possible sur le site de Libération.


1. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
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2. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
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3. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
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4. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
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7. Sara García Gross, militante féministe, se bat pour le droit à l'avortement au Salvador

Sara García Gross, une militante salvadorienne, a reçu le 9 janvier le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes pour ses actions en faveur de la dépénalisation de l’avortement au Salvador et en Amérique Centrale. La militante s’est construite auprès de grandes figures guerrilleras salvadoriennes pour embrasser aujourd’hui un féminisme intersectionnel. Rencontre.
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