cheek_societe_habillage_desktop

société

Le Cheek Point

Une juriste propose d'autoriser la conservation d'ovocytes pour les grossesses tardives

On a lu pour vous la proposition de cette juriste, spécialiste du droit de la famille, sur Slate et on vous la conseille fortement. 
Instagram/monicabelluciofficiel
Instagram/monicabelluciofficiel

Instagram/monicabelluciofficiel


La réserve ovocytaire des femmes commence à se détériorer vers 35 ans et la chute de fertilité s’accélère après 38 ans. Si le nombre et la qualité de ses ovocytes baissent tôt, en revanche, une femme en bonne santé peut porter un enfant sans risque jusqu’à 45/47 ans. Pourquoi ne pas permettre alors aux femmes de congeler leurs ovocytes lorsqu’ils sont ‘jeunes’ pour pouvoir les utiliser un peu plus tard, via une fécondation in vitro (FIV), lorsqu’elles seront prêtes à avoir un enfant mais que leur horloge biologique les empêchera d’être enceintes spontanément?

Pourquoi l’État interdit-il cette mesure de précaution? Au nom de quoi devrait-il encore se mêler de l’autonomie reproductive des femmes? Pourquoi les femmes ne pourraient-elles pas repousser l’âge de la maternité tant qu’elles n’ont pas trouvé une situation matérielle et professionnelle stable et confortable?

Slate a demandé à 100 chercheurs et chercheuses de réfléchir à une proposition pour la présidentielle. Laurence Brunet, juriste spécialiste du droit de la famille, souhaite que l’État autorise la conservation d’ovocytes pour les maternités tardives, car elle estime que cette mesure serait bénéfique à l’autonomie des femmes mais aussi à la société. 

À lire le plus vite possible sur le site de Slate.


2. Chez Ikambere, à Saint-Denis, on accueille les femmes migrantes atteintes du VIH

À Saint-Denis, l’association Ikambere accueille et accompagne les femmes migrantes atteintes du VIH. Seule structure d’Ile-de-France à offrir ce service, elle reçoit des femmes originaires d’une vingtaine de pays, d’Afrique subsaharienne en majorité, et leur offre soutien moral, activités et accompagnement administratif. 
Instagram/monicabelluciofficiel - Cheek Magazine
Instagram/monicabelluciofficiel

3. En lisant cet essai, vous saurez tout sur l'histoire de la misogynie

En dépit des efforts des féministes pour en démasquer les effets, la misogynie reste une attitude largement répandue dans les sociétés actuelles. Dans un essai intitulé Qu’est-ce que la misogynie?, Maurice Daumas analyse sa longue histoire et met à nu les formes de son discours.
Instagram/monicabelluciofficiel - Cheek Magazine
Instagram/monicabelluciofficiel

4. Avec sa pub féministe, Yoplait se moque des jugements portés sur les mères

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle de la nouvelle campagne Yoplait, qui dénonce les jugements permanents auxquels sont confrontées les mères de famille.
Instagram/monicabelluciofficiel - Cheek Magazine
Instagram/monicabelluciofficiel

6. À Jérusalem, les femmes resteront à l'écart au mur des Lamentations

Alors que le gouvernement israélien avait promis de créer un espace mixte au mur des Lamentations, à Jérusalem, il est revenu hier sur cet engagement, suscitant la déception de nombreuses femmes à travers le monde.
Instagram/monicabelluciofficiel - Cheek Magazine
Instagram/monicabelluciofficiel

7. Sexisme dans la publicité: la data montre que rien n'a changé

Publicis, Google, Alibaba et une dizaine de grands groupes viennent d’annoncer le lancement d’ Unstereotype Alliance, une initiative d’une ampleur inédite visant à lutter contre les stéréotypes dans la pub. Dans le même temps, le Geena Davis Institute, spécialiste de la représentation du genre dans les médias, a obtenu grâce à la data-science et au machine learning une analyse approfondie de 10 ans de représentation de la femme dans la publicité.
Instagram/monicabelluciofficiel - Cheek Magazine
Instagram/monicabelluciofficiel