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Le Cheek Point

Pourquoi la diversité est-elle absente des magazines féminins français?

On a lu pour vous cette enquête de Konbini sur le cruel manque de diversité dans la presse féminine et on vous la conseille fortement. 
La couverture du numéro de mai de Vogue
La couverture du numéro de mai de Vogue

La couverture du numéro de mai de Vogue


Même si les statistiques ethniques sont interdites en France, une récente enquête de l’Ined (Institut national d’études démographiques) révèle que près de 30 % de la population française est constituée d’immigrés ou natifs d’un DOM/TOM. La part des personnes “non blanches” s’élèverait à environ 20 %. Pourtant, lorsqu’on ouvre un magazine féminin en France, la proportion de femmes de type “non caucasien” est invisible ou bien cachée. Mystère. 

Empereur des magazines de mode en France, Vogue dédie sa couverture presque uniquement à des femmes blanches. La dernière fois qu’un mannequin noir posait en une, c’était en mai 2015 avec le top éthiopien Liya Kebede. Et ça n’était pas arrivé depuis le numéro de mars 2010 où la Dominicaine Rose Cordero était à l’honneur. Cinq ans “100 % blanc”, tranquille.

Marie Van de Voorde, directrice du marketing client du groupe Condé Nast France, a observé une baisse des ventes de 15 % par rapport à la moyenne du semestre 2015 sur ce numéro. “C’est une réalité. Cela entraîne une baisse systématique des ventes. D’un point de vue purement mercantile, c’est un risque que l’on prend peu”, reconnaît-elle. Mais quiconque connaît le milieu de la presse sait que ce genre de légère baisse peut facilement s’équilibrer avec la sortie d’un numéro événement, avec une star en couverture par exemple. Rien ne justifie donc cette très large domination de mannequins blancs sur les couvertures de Vogue.”

La journaliste Valentine Cinier a enquêté sur le manque de diversité dans la presse féminine, rencontrant rédacteurs en chef  stylistes et bookeurs pour mieux comprendre pourquoi une seule image des femmes est véhiculée en 2017. 

À lire le plus vite possible sur le site de Konbini.


2. Il faut (vraiment) en finir avec cette idée de la “femme forte”

Femme forte. Battante. Wonder Woman. Warrior. Super-héroïne du quotidien. Et si, loin d’assurer l’émancipation, ces termes suscitaient de nouveaux complexes?
La couverture du numéro de mai de Vogue - Cheek Magazine
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4. Je ne parle plus à ma mère et je vais bien

Faut-il couper les ponts avec une mère toxique? Celles qui ont franchi le pas ne s’en portent pas forcément plus mal. 
La couverture du numéro de mai de Vogue - Cheek Magazine
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