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La dessinatrice Emma s'attaque à la culture du viol

Sur son site, la dessinatrice Emma vient de sortir une nouvelle BD dans laquelle elle aborde la culture du viol et la question du consentement. À lire absolument. 
© Emma
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“‘Il m’a dit qu’il t’avait embêtée. C’est qu’il adore les petites filles.’ Et voilà comment à 8 ans, une adulte nous a appris qu’il était normal qu’un homme embête les filles, surtout s’il les aimait bien.” Après avoir illustré avec brio le concept de la charge mentale qui pèse principalement sur les femmes, la dessinatrice Emma s’attaque cette fois-ci à la culture du viol, “ce mythe très présent dans la société, écrit-elle, les hommes ne sauraient pas se contrôler, et pour éviter les ‘problèmes’, ça serait donc aux femmes d’être moins attirantes.

Dans cette nouvelle planche publiée aujourd’hui sur son site et intitulée C’est pas bien, mais…, Emma décrit les différentes agressions sexuelles subies par les jeunes filles de la primaire au lycée -dégrafage de soutien-gorge, mains aux fesses, etc.- et rappelle que les agresseurs, contrairement à ce que l’on a appris aux femmes, ne sont pas nécessairement “des inconnus forcément moches, forcément violents et cachés dans des parkings ou des ruelles sombres” avant de revenir sur la notion de consentement. Cette BD est à retrouver ici

J.T.


1. Avec Super Marché, Monia Sbouai fait de l'upcycling sa marque de fabrique

Fondatrice de la marque de vêtements Super Marché, Monia Sbouai pratique l’upcycling. Après avoir parcouru les friperies parisiennes, elle transforme ses trouvailles en trench chic ou en combinaison décontractée. Rencontre. 
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2. Hannah Gadsby se paye les hommes qui font des “monologues sur la misogynie”

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle de ce discours d’Hannah Gadsby dans lequel elle s’attaque à ceux qui différencient les hommes bons des mauvais selon des critères très subjectifs.
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4. Dans son restaurant nantais, Flore Lelièvre emploie des personnes porteuses de trisomie 21

Depuis 2016, Flore Lelièvre engage des personnes atteintes de trisomie 21 dans son restaurant Le Reflet, au centre de Nantes. A même pas trente ans, l’entrepreneuse propose une alternative inclusive à une “vie active” dont le handicap est trop souvent absent.  
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5. Pourquoi les casseurs sont-ils, en grande majorité, des hommes?

Si vous ne deviez écouter qu’un podcast aujourd’hui, ce serait celui des Couilles sur la table consacré à l’absence de femmes au sein des casseurs dans les manifestations et à la violence d’Etat, considérée comme viriliste.
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