société

Le Cheek Point

La séparation, premier motif du passage à l'acte dans les féminicides

On a lu pour vous cet article de Rue89 sur les féminicides et on vous le conseille fortement. 
“Espèces menacées” © Mars Films
“Espèces menacées” © Mars Films

“Espèces menacées” © Mars Films


“‘Il y a une centaine de femmes par an qui n’ont pas été frappées avant d’être tuées et personne ne s’en occupe.’ Ce cri d’alarme, c’est celui d’Alexia Delbreil, dans Le Monde. Depuis le CHU de Poitiers (Vienne), où elle travaille, cette médecin légiste et psychiatre a disséqué, pour une étude épidémiologique, les corps et les vies d’une cinquantaine de femmes victimes d’homicides conjugaux. À Rue89, elle confirme: ‘Dans mes dossiers, il y a peu de violence physique préalable au passage à l’acte.’

Un constat étonnant, que corrobore l’étude annuelle du ministère de l’Intérieur: dans deux tiers (63,44%) des affaires d’hommes qui ont tué leur conjointe ou ex-conjointe entre 2011 et 2016, aucune violence antérieure n’a été portée à la connaissance des forces de l’ordre. […] Le constat de la médecin légiste, point de départ de cet article, se heurte à nos représentations du féminicide. Peut-on tuer sans n’avoir jamais exercé de violence auparavant?

Dans cet article, les journalistes Mathilde Goupil et Émilie Brouze dissèquent les mécanismes à l’oeuvre derrière les féminicides et reviennent sur le profil de ceux qui passent à l’acte, le motif mais aussi les dimensions sociale et culturelle des homicides conjugaux. 

À lire le plus vite possible sur le site de Rue89.


3. Quand le sexisme de la psychanalyse devient dangereux pour les patient·e·s

Fondée sur des stéréotypes de genre, la psychanalyse véhicule une vision misogyne de la femme. Dénoncé par certain·e·s thérapeutes, le sexisme de la discipline peut s’avérer destructeur pour les patient·e·s.
“Espèces menacées” © Mars Films - Cheek Magazine
“Espèces menacées” © Mars Films

4. Pourquoi il faut en finir avec l'expression “frotteur du métro”

Il ne se passe pas une seule semaine sans qu’il surgisse dans la rubrique faits divers: le “frotteur du métro” est toujours là. Mais pourquoi parle-t-on de “frotteur” et pas “d’agresseur”?
“Espèces menacées” © Mars Films - Cheek Magazine
“Espèces menacées” © Mars Films