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Le Cheek Point

Le défi de vivre avec son mec quand on est féministe et hétéro

On a lu pour vous cet article sur les difficultés à concilier féminisme et répartition des tâches, et on vous le recommande.
© Emma, Fallait demander
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Ces stéréotypes que l’on transmet sont encore renforcés par le fonctionnement du couple, fondé sur des ‘jeux de rôles’. Pour que les choses fonctionnent vite et bien, des routines s’installent, où chacun accomplit son ‘rôle’ au sein du couple. Or, quand il y a ‘agacement’ (la somme des ‘agacements’ constitue l’ensemble des choses à faire), ‘c’est toujours le plus agacé des deux qui prend en charge l’agacement’, conclut le sociologue Jean-Claude Kaufmann. Et puisque la socialisation des femmes les ont rendues plus sensibles à la bonne tenue du foyer… c’est souvent pour leur pomme.

La première étape d’un couple plus égalitaire, c’est donc la lutte contre soi, explique Jean-Claude Kaufmann, qui ne parle pas de ‘guerre des sexes’ dans le couple, mais d’‘une guerre des femmes envers elles-mêmes, et des hommes envers eux-mêmes’.’À partir du moment où l’on porte un regard féministe sur le monde, il n’y a plus de repos’, assure Marie-Eve Surprenant, sociologue féministe québécoise. Quand le féminisme pénètre le couple, tout devient matière à réflexion et à discussion.”

Être une femme hétérosexuelle féministe et se retrouver prise au piège de la charge mentale, est-ce une fatalité? Dans cet article, L’Obs-Rue89 donne la parole à des personnes hétéros en couple, qui témoignent des difficultés qu’elles ont connues face à la répartition inégalitaire des tâches dans un foyer, qu’ il n’est pas si facile à surmonter, même en étant des femmes et des hommes féministes.

À lire le plus vite possible sur le site de L’Obs.


1. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
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2. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
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3. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
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4. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
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7. Sara García Gross, militante féministe, se bat pour le droit à l'avortement au Salvador

Sara García Gross, une militante salvadorienne, a reçu le 9 janvier le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes pour ses actions en faveur de la dépénalisation de l’avortement au Salvador et en Amérique Centrale. La militante s’est construite auprès de grandes figures guerrilleras salvadoriennes pour embrasser aujourd’hui un féminisme intersectionnel. Rencontre.
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