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Le Cheek Point

Quand être féministe dans une grande école française relève du parcours du combattant

On a lu pour vous cet article du magazine Madame Figaro dans lequel le journaliste Sofiane Zaizoune dénonce la difficulté d’être une étudiante féministe dans les grandes écoles françaises. 
Illustration/Pixabay
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Dans les couloirs de ces écoles qui forment l’élite française de demain, le simple mot ‘féminisme’ suffit parfois à effrayer ou agacer. ‘Pour certains, l’expression est à bannir’, déplore Khadidja Hacid, étudiante à Grenoble École de Management (GEM) et présidente de RéAgir, collectif féministe. […] Une fois, un camarade mis au fait de son engagement a eu l’air ‘déçu’. ‘Il m’a dit ‘ça veut dire que tu es féministe, et les féministes sont chiantes. J’ai envie de te frapper’’, raconte-t-elle en précisant que l’homme n’est pas passé à l’acte. ‘Ce n’est pas une position facile à assumer’, admet Mathilde Flora Lebon, étudiante à Sciences Po Paris. Parce qu’elle préside Politiqu’Elles, une association étudiante qui lutte contre les inégalités de genre, lui colle à la peau l’image d’une militante en colère. ‘Beaucoup de garçons nous prennent pour des filles énervées’, soupire la jeune femme. […]

Et il n’y a pas que chez les étudiants que les discours féministes font grincer des dents. Certains professeurs, aussi, ont du mal à s’adapter. Léa*, étudiante à Sciences Po Paris et membre de Politiqu’Elles, se dit ‘frustrée’ par la réaction d’enseignants ‘trop peu ouverts au dialogue’. ‘Certains nous disent “continuez comme ça et vous ne trouverez pas de travail”’, soupire l’étudiante.”

Dans cet article publié jeudi 15 novembre sur le site de Madame Figaro, et intitulé “Chiante”, “énervée”, “à frapper”: être féministe dans une grande école française, le journaliste Sofiane Zaizoune délivre des témoignages d’étudiantes féministes d’établissements de renom. Elles président ou sont membres d’associations en faveur des droits des femmes et racontent à quel point il est difficile de s’affirmer féministe quand certains élèves masculins et professeurs ont du mal à s’y faire. 

A lire le plus vite possible sur le site de Madame Figaro. 


1. Marie Laguerre, symbole malgré elle de la lutte contre les violences faites aux femmes

En portant plainte pour cyberharcèlement et menaces, Marie Laguerre montre une nouvelle fois qu’elle ne compte pas se laisser faire. Encore affectée par le déferlement de haine qu’elle a subi après avoir dénoncé le harcèlement de rue dont elle a été victime fin juillet, la jeune femme de 22 ans est pourtant bien décidée à continuer d’œuvrer pour les droits des femmes.
Illustration/Pixabay - Cheek Magazine
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