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Le Cheek Point

Monter son foodtruck, une réponse à l'insatisfaction des surdiplômés au travail?

On a lu pour vous cet entretien avec le journaliste Jean-Laurent Cassely sur ces surdiplômés qui se tournent vers des CAP pour exercer des métiers artisanaux, et on vous le recommande.
Instagram / @monsieurb_foodtruck
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Évidemment, ces histoires de reconversion sont la conséquence de la ‘perte de sens’ dans une économie de services. C’est le génie de l’anthropologue David Graeber, inventeur de la formule des bullshit jobs, les métiers à la con, d’avoir mis un mot derrière cet immense malaise générationnel, qui touche toutes les économies dans lesquelles une partie des travailleurs passent leur temps à questionner le bien-fondé de leur contribution.

Les personnes concernées souffrent avant tout de ne pas arriver à visualiser leur apport au fonctionnement de l’économie, elles se sentent déconnectées. Si je construis des indicateurs de qualité de la vie urbaine, que j’optimise le taux de clics sur des bannières de pub numériques ou que je fais de la gestion de projets événementiels en ressources humains, à quoi est-ce que je sers réellement? Le monde peut-il se passer de mon travail?

À cette crise spirituelle s’ajoute la question de la dégradation du travail de bureau et du statut de cadre supérieur. Les métiers de cols blancs, ceux de l’économie de la connaissance, subissent le même processus de dégradation et de mécanisation que ceux qu’ont expérimenté les ouvriers de la logistique, les caissières de supermarché ou les employés de call center. Soumission aux indicateurs de performance, financiarisation, empilement de modes managériales et organisationnelles, numérisation accélérée, etc.

Pourquoi de plus en plus de bac +5 de la génération des millennials se tournent-ils vers des CAP en menuiserie, boulangerie ou maraîchage? D’où vient cet amour tout neuf des bons élèves pour des filières habituellement dévalorisées dans le cursus scolaire? Comment réagissent les grandes écoles à ce mouvement? Et puis surtout, de quoi cette évolution est-elle le symptôme? Dans un entretien livré au Monde, le journaliste Jean-Laurent Cassely revient sur ces questions qui traversent son livre La révolte des premiers de classe, paru au printemps dernier.

À lire le plus vite possible sur lemonde.fr.


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