société

Le Cheek Point

Elle a testé le free bleeding et laissé couler librement le sang de ses règles

On a lu pour vous ce témoignage publié sur Vice, d’une femme qui a expérimenté le free bleeding et on vous le conseille.
Campagne de Monki ©Monki
Campagne de Monki ©Monki

Campagne de Monki ©Monki


Mon deuxième jour de règles est généralement le plus lourd en termes de débit. […] J’ai décidé d’aller à un cours de yoga. Encore une fois, j’ai enfilé un pantalon noir et je suis allée au studio. J’ai vite compris qu’il est impossible de ne pas saigner en faisant la planche. N’importe quelle fille sait que les éternuements ou la toux provoquent des saignements pendant les règles. Mais là, j’étais incapable de prédire quand ils allaient arriver.

Je me suis sentie vraiment plus en phase avec mon corps, même si j’étais certaine de saigner à travers mon pantalon de yoga avant même de commencer. Pour autant que je sache, personne n’a été offensé. Je n’ai pas vu de marques sur le tapis lorsque je l’ai ramassé à la fin. Alors même que j’étais convaincue d’être couverte de sang, j’ai pris mon temps après le yoga. J’ai choisi de savourer l’instant. Je me suis même arrêtée manger une pizza sur le chemin. Si vous voulez vous sentir libérée, essayez un jour. S’en foutre complètement est la meilleure des sensations. Quand j’ai enfin pu vérifier le massacre qui se déroulait dans ma culotte, j’ai trouvé que c’était moins grave que je le pensais.

La journaliste Aurora Tejeida a testé pour Vice le free bleeding, qui consiste à laisser le sang de ses règles s’écouler librement. Pendant trois jours, la jeune femme a donc décidé de se débarrasser de ses protections hygiéniques sans bousculer ses habitudes quotidiennes, en continuant à fréquenter bars, cinémas et autres lieux de sociabilisation.

Depuis cette expérience, elle raconte avoir “réduit [sa] consommation de tampons de près de deux tiers”, mais continuer à en mettre “les jours de grand débit”. Et de conclure: “Et puis, s’il arrive un accident, honnêtement, qui s’en soucie?” Pas faux.

À lire le plus vite possible sur le site de Vice. 


1. Enora Malagré: “Il faut dire que l’endométriose pourrit la vie!”

Dans un témoignage aux allures d’essai politique, Enora Malagré revient sur ses années d’errance médicale et de souffrance et raconte sa cohabitation difficile avec l’endométriose, une maladie qui touche environ une femme sur dix en France. 
Campagne de Monki ©Monki - Cheek Magazine
Campagne de Monki ©Monki

2. Sophia Aram rit jaune sur la polémique autour du voile

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait ce billet de Sophia Aram qui revient sur la polémique chère à la France autour du port du voile dans les lieux publics. 
Campagne de Monki ©Monki - Cheek Magazine
Campagne de Monki ©Monki

4. Que disent de notre société les rumeurs de grossesse chez les célébrités?

Jennifer Aniston, Camila Cabello ou encore Rihanna… Nombre de célébrités voient leurs corps et leurs poids scrutés sous tous les angles, dans le but de détecter une éventuelle grossesse. Un procédé ne datant pas d’hier, qui enferme les femmes dans ce que la société attend d’elles.
Campagne de Monki ©Monki - Cheek Magazine
Campagne de Monki ©Monki

6. Guillaume Meurice se paye les anti-PMA et c'est très drôle

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle de Guillaume Meurice qui livre son compte-rendu de la manifestation anti-PMA. 
Campagne de Monki ©Monki - Cheek Magazine
Campagne de Monki ©Monki

7. Enora Malagré raconte comment l'endométriose a pu lui gâcher la vie

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait ce témoignage d’Enora Malagré pour le Huffington Post, où elle raconte comment l’endométriose lui a gâché son Festival de Cannes. 
Campagne de Monki ©Monki - Cheek Magazine
Campagne de Monki ©Monki