société

Le Cheek Point

Par pitié, choisissez bien votre déguisement pour Halloween

On a lu pour vous cet article de Komitid sur les déguisements transphobes, validistes, grossophobes ou racistes à -évidement- bannir de la fête d’Halloween, et on vous le conseille fortement.
DR
DR

DR


Depuis le coming out de Caitlyn Jenner en 2015, le mois d’octobre devient chaque année le triste théâtre de transphobie crasse sur les sites marchands, rayon déguisements. Voilà trois ans que le même cirque recommence à l’approche des festivités d’Halloween: les associations LGBT+ et militant·e·s montent au créneau pour expliquer que se grimer en personne trans est transphobe, les revendeurs plient, mais ne rompent pas, et l’automne 2018 ne fait pas exception. On retrouve, une fois de plus, le visuel d’un homme cisgenre barbu censé représenter une femme trans dans une imagerie des plus caricaturales, ce qui renforce l’idée transphobe que les femmes trans seraient des hommes “déguisés” en femmes. […]

Par ailleurs, les activistes anti-racistes, anti-grossophobie et anti-validisme prennent aussi le temps, chaque année, de rappeler que les costumes traditionnels natifs américains, asiatiques, mexicains, la pratique du blackface, les faux handicaps ainsi que les fat suits (costumes de gros·ses) sont à proscrire.” 

Dans un article publié le 29 octobre sur le site de Komitid, la journaliste Olga Volfson fait une piqûre de rappel bien nécessaire à l’approche de la soirée d’Halloween. En incluant des tweets d’internautes sous le hashtag #NotYourCostume, elle dénonce l’appropriation culturelle, la transphobie, le racisme, la grossophobie ou encore le validisme de certains déguisements portés à l’occasion de la fête du 31 octobre. 

Pour celles et ceux qui auraient peur de ne pas trouver chaussure à leur pied s’ils doivent se séparer des costumes de Pocahontas, de Geisha, d’Africain·e· ou de “blague sur le viol sur pattes” -sigh-, l’article rassure en citant un internaute: “Pourquoi vous vous déguisez en personne homophobe pour Halloween alors qu’il y a d’autres options moins craignos: les appels masqués, les gens qui font la bise, Linkedin.” Bonnes idées, non?

À lire le plus rapidement possible sur le site de Komitid.


1. Pourquoi il est grand temps de briser le tabou du vaginisme

Ce trouble sexuel, qui rend la pénétration impossible, ou a minima douloureuse et difficile, reste mal connu. Source de honte, le vaginisme est pourtant beaucoup plus commun que ne pourraient le croire les femmes qui en souffrent. Enquête sur un tabou au croisement de la sexualité et de la santé féminine.
DR - Cheek Magazine
DR

3. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
DR - Cheek Magazine
DR

4. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
DR - Cheek Magazine
DR

5. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
DR - Cheek Magazine
DR

6. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
DR - Cheek Magazine
DR