société

Vidéo

Harcèlement de rue: un court-métrage bien vu sur l'angoisse permanente

Dans le court-métrage Au bout de la rue, un jeune réalisateur filme l’angoisse latente et ordinaire du harcèlement de rue. 
Harcèlement de rue: un court-métrage bien vu sur l'angoisse permanente

Parce que le harcèlement de rue n’a rien de spectaculaire, mais dérange au contraire par son caractère tristement ordinaire, un jeune réalisateur a eu l’idée de mettre en lumière l’angoisse latente vécue au quotidien par les femmes dans l’espace public. Dans Au bout de la rue, Maxime Gaudet, 28 ans, suit le trajet d’une jeune femme en plan-séquence et donc, en temps réel. Loin des images choc souvent utilisées pour dénoncer ce fléau qui touche 100% des femmes, la force de ce court-métrage réside dans sa capacité à faire monter l’angoisse et à nous embarquer dans les pas de sa principale protagoniste.

 

 

En montrant une situation que nous avons toutes vécue 1000 fois, sans céder à la tentation d’un épilogue coup de poing, Maxime Gaudet ancre son film dans une réalité bien plus terrifiante: “Je ne voulais pas parler des agressions, mais bien du harcèlement de rue, a-t-il expliqué aux Inrocks, car c’est un truc très vicieux. Souvent, on va répondre à la fille qui raconte ça ‘Oh ça va, il ne t’es rien arrivé!’ C’est ce que je voulais montrer. Il ne se passe rien, et pourtant…”

Olga Rigue


3. Quand le sexisme de la psychanalyse devient dangereux pour les patient·e·s

Fondée sur des stéréotypes de genre, la psychanalyse véhicule une vision misogyne de la femme. Dénoncé par certain·e·s thérapeutes, le sexisme de la discipline peut s’avérer destructeur pour les patient·e·s.
Quand le sexisme de la psychanalyse devient dangereux pour les patient·e·s - Cheek Magazine

4. Pourquoi il faut en finir avec l'expression “frotteur du métro”

Il ne se passe pas une seule semaine sans qu’il surgisse dans la rubrique faits divers: le “frotteur du métro” est toujours là. Mais pourquoi parle-t-on de “frotteur” et pas “d’agresseur”?
Pourquoi il faut en finir avec l'expression “frotteur du métro” - Cheek Magazine