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Harcèlement de rue: un court-métrage bien vu sur l'angoisse permanente

Dans le court-métrage Au bout de la rue, un jeune réalisateur filme l’angoisse latente et ordinaire du harcèlement de rue. 
Harcèlement de rue: un court-métrage bien vu sur l'angoisse permanente

Parce que le harcèlement de rue n’a rien de spectaculaire, mais dérange au contraire par son caractère tristement ordinaire, un jeune réalisateur a eu l’idée de mettre en lumière l’angoisse latente vécue au quotidien par les femmes dans l’espace public. Dans Au bout de la rue, Maxime Gaudet, 28 ans, suit le trajet d’une jeune femme en plan-séquence et donc, en temps réel. Loin des images choc souvent utilisées pour dénoncer ce fléau qui touche 100% des femmes, la force de ce court-métrage réside dans sa capacité à faire monter l’angoisse et à nous embarquer dans les pas de sa principale protagoniste.

 

 

En montrant une situation que nous avons toutes vécue 1000 fois, sans céder à la tentation d’un épilogue coup de poing, Maxime Gaudet ancre son film dans une réalité bien plus terrifiante: “Je ne voulais pas parler des agressions, mais bien du harcèlement de rue, a-t-il expliqué aux Inrocks, car c’est un truc très vicieux. Souvent, on va répondre à la fille qui raconte ça ‘Oh ça va, il ne t’es rien arrivé!’ C’est ce que je voulais montrer. Il ne se passe rien, et pourtant…”

Olga Rigue


4. Avec Empow'Her, Soazig Barthélémy aide les femmes à devenir entrepreneures

Sensible aux questions d’égalité femmes-hommes, Soazig Barthélémy a découvert le monde de l’entrepreneuriat féminin alors qu’elle n’était encore qu’étudiante. Depuis, sa boîte Empow’Her propose outils et formations aux femmes qui souhaitent lancer leur entreprise, partout dans le monde. 
Avec Empow'Her, Soazig Barthélémy aide les femmes à devenir entrepreneures - Cheek Magazine