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Le Cheek Point

Femmes SDF: quand il faut choisir entre hygiène et sécurité

On a lu pour vous cet article de L’Obs sur l’hygiène des femmes SDF et on vous le conseille fortement.
Capture d'écran du site de L'Obs
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Du rouge sur les lèvres, du crayon noir sous les yeux, Elina Dumont est une femme élégante. Quand elle parle de sa vie d’avant, cette quadragénaire le fait sans fioritures. De sa voix éraillée, elle ditPendant quinze ans, j’ai été sans-abri. A cette époque, je m’étais habituée à vivre dans la crasse car, dans la rue, votre corps n’existe plus. A 18 ans, cette enfant de la Ddass se retrouve livrée à elle-même dans les rues de la capitale. ‘Où manger? et ‘Où dormir en sécurité? sont alors ses seules priorités. Le reste n’a que peu d’importance. ‘Comme la plupart des SDF, je me fichais de mon hygiène. Et puis, le fait d’être une femme ne facilitait pas les choses. Nous sommes des proies dans un monde de sauvages.[…]

Bains publics, centres d’hébergement d’urgence… Officiellement, des solutions existent. Dans la réalité, elles sont souvent boudées par les femmes. Le Samu social estime que seules 10% des femmes SDF fréquenteraient les bains-douches municipaux. Un désintérêt qui cache un profond sentiment d’insécurité: Où qu’elle soit, une femme sans-abri est un être vulnérable. Par peur d’être agressée, elle préfère ne pas se laver plutôt que de s’exposer au danger, poursuit Christine Laconde.

Dans un article intitulé Où se lavent les femmes SDF? “Parfois, j’utilise des douches de plage”, publié sur le site de L’Obs le 26 juin, Louise Auvitu s’intéresse à la situation des femmes sans-abri. La journaliste propose les témoignages de celles qui vivent dans la rue à propos de leur vision de la féminité, de l’offre -insuffisante- qui leur est proposée pour se laver, et des solutions, vraiment pas idéales, qu’elles trouvent les jours où elles ont leurs règles

À lire le plus rapidement possible sur le site de L’Obs.


3. TPMP: Quand Jean-Marie Bigard mime et banalise le viol en direct

Lundi 11 février, dans Touche pas à mon poste, Jean-Marie Bigard a mimé une scène de viol. Ce n’est pas la première fois que l’émission de Cyril Hanouna banalise les violences sexistes et sexuelles. 
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5. “La Ligue du LOL”: un podcast à écouter pour tout comprendre

Si vous ne deviez écouter qu’une seule chose aujourd’hui, ce serait le nouvel épisode de Programme B qui revient sur l’affaire de La Ligue du LOL. 
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6. #MeToo: Le milieu du tatouage a aussi son lot de porcs

Le monde du tatouage n’échappera pas à la vague #MeToo. Sexisme, abus, harcèlement, attouchements, agressions sexuelles… Qu’elles soient clientes ou tatoueuses, des femmes témoignent, victimes de professionnels peu scrupuleux. En cause notamment: une culture machiste encore trop prégnante. Exhaustif.
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7. Depuis la France, Awa Ba mène une guerre contre la polygamie

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Awa Ba, prix de la solidarité, autrice du livre Polygamie la douleur des femmes et fondatrice de l’association En Finir Avec la Polygamie.
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