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Le Cheek Point

Comment un site anti-IVG sponsorise du contenu sur Facebook pour dissuader les jeunes femmes d'avorter

On a lu pour vous cet article du Monde sur la façon dont un site anti-IVG sponsorise des contenus sur Facebook à destination des femmes de moins de 30 ans, et on vous le conseille. 
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Je suis détruite à l’intérieur’, Je n’ai plus aucune pensée positive’, ‘Même si les années passent (10 ans!)… je ne pense qu’à ça!’: parmi les contenus sponsorisés par la page Facebook intitulée ‘IVG: vous hésitez? Venez en parler!’, les témoignages se suivent et se ressemblent, dressant le portrait de femmes dépressives depuis leur avortement. Et pour cause: cette page est une extension, sur les réseaux sociaux, du site IVG.net, fondé par un couple de militants catholiques anti-avortement férus de numérique.

Ces témoignages sont presque toujours accompagnés de photographies, qui, au premier abord, laissent croire qu’elles représentent les femmes citées. En réalité, ces photographies sont la plupart du temps issues de banques d’images. C’est ainsi qu’après une recherche dans ces banques, nous avons retrouvé les photographies en question. Elles étaient associées aux mots-clés suivants adolescente en dépression’, ‘adolescente en pleurs ou encore maux de tête.”

Dans l’article Les anti-IVG ciblent les jeunes femmes grâce aux publicités sur Facebook publié le 11 juillet, Les Décodeurs du Monde ont analysé les contenus d’ “IVG: vous hésitez? Venez en parler!”. Cette page Facebook, où 12 jeunes femmes racontent leur avortement forcé et la dépression qui a suivi, est en réalité une extension du site anti-avortement ivg.net. Entre photos détournées et articles scientifiques partiaux, Les Décodeurs doutent sérieusement de la véracité de ces témoignages, qui visent à “relayer l’idée selon laquelle l’avortement serait à l’origine de troubles mentaux”. Une nouvelle tentative des anti-IVG pour entraver la liberté de choix des femmes.

À lire le plus rapidement possible sur le site du Monde.


2. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
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3. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
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4. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
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5. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
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