société

La vidéo du jour

En France, en 2018, certains hôpitaux empêchent encore l'IVG

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait cet extrait de l’émission Quotidien, dans lequel la journaliste Valentine Oberti revient sur ces hôpitaux publics français où le droit à l’IVG n’est pas appliqué.
Capture d'écran de “Quotidien”, DR
Capture d'écran de “Quotidien”, DR

Capture d'écran de “Quotidien”, DR


Nous ne sommes pas là pour retirer des vies.” Voici ce que le docteur Bertrand De Rochambeau, président du Syndicat des gynécologues obstétriciens de France a déclaré à propos de l’IVG au micro de Valentine Oberti, dans une vidéo diffusée mardi 11 septembre dans Quotidien.

On apprend dans l’émission que plusieurs hôpitaux publics français ne permettent pas de pratiquer l’interruption volontaire de grossesse, comme celui du Bailleul dans la Sarthe, de Fougères en Bretagne ou de Montaigu en Vendée. En cause: la clause de conscience inscrite dans la loi française, qui stipule qu’“un médecin ou une sage-femme n’est jamais tenu·e de pratiquer une interruption volontaire de grossesse”, et permet donc au corps médical de refuser l’avortement. Un choix qui peut avoir des conséquences lourdes pour les femmes qui souhaitent avoir accès à l’IVG, comme on le découvre avec la journaliste Sonia Tir, qui, dans une séquence tournée en caméra cachée, se voit proposer de se rendre dans un établissement situé 45 kilomètres plus loin. Plus de quarante ans après la loi Veil, cette enquête démontre à quel point l’IVG n’est malheureusement toujours pas considérée comme un droit à part entière.

 

Margot Cherrid


1. J'ai exploré mon col de l'utérus lors d'un atelier d'auto-gynécologie

Depuis plusieurs années, des collectifs féministes ou anonymes organisent des ateliers d’auto-gynécologie, et participent au retour du mouvement self-help. Prise de conscience face aux violences gynécologiques ou besoin de se réapproprier leurs corps, de plus en plus de femmes y participent, comme moi.
Capture d'écran de “Quotidien”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran de “Quotidien”, DR

2. Pilosité féminine: pourquoi tant de haine?

On a lu pour vous cet article de Slate qui explique comment la haine de la pilosité féminine s’est construite, et on vous le conseille.
Capture d'écran de “Quotidien”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran de “Quotidien”, DR

3. Alyssa Milano en larmes explique #MeToo à sa fille

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle d’Alyssa Milano dans laquelle elle s’adresse à sa fille de 4 ans.
Capture d'écran de “Quotidien”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran de “Quotidien”, DR

6. Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit”

Xandra*, Hollandaise de 26 ans, est tombée amoureuse d’un garçon rencontré sur les réseaux sociaux, à 19 ans. Sous l’influence de ce dernier, elle commence à se droguer et à se prostituer trois mois plus tard. Victime de ce que l’on nomme un “loverboy”, Xandra décrit ce fléau répandu aux Pays-Bas et comment elle a réussi à s’en sortir. La jeune femme, qui vit à Utrecht, fait désormais le tour des écoles pour sensibiliser les jeunes Hollandaises à ce phénomène.    
Capture d'écran de “Quotidien”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran de “Quotidien”, DR