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La vidéo du jour

Jemima Kirke, de “Girls”, évoque son avortement dans une vidéo

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle-ci.


En 2007, Jemima Kirke, qui incarne Jessa dans la série Girls, a avorté. Dans une vidéo, diffusée par le Center for Reproductive Rights pour la campagne américaine  de défense des droits des femmes en matière de  santé reproductive Draw The Line, l’actrice est revenue sur les raisons de son avortement mais aussi sur les difficultés, notamment financières, qu’elle a dû affronter: “Parce que je ne pouvais pas dire à ma mère que j’étais enceinte, j’ai dû payer l’avortement de ma poche. J’ai vidé mon compte en banque et mon petit ami m’a donné un peu d’argent. J’ai compris après que, si je n’avais pas choisi d’être anesthésiée, cela aurait été moins cher… Ce sont ces obstacles et les stigmates associés à l’avortement qui le rendent, en partie, inaccessible.”

Dans plusieurs pays, l’avortement est un droit. Pourtant, certains militants pro-vie n’hésitent pas à culpabiliser les femmes qui songent à avorter ou qui y ont eu recours. Aux États-Unis, le débat autour de l’avortement est extrêmement virulent comme le relate le reportage The War on Abortion sorti en 2012. C’est pour briser le tabou entourant encore l’IVG que la jeune femme s’exprime ouvertement à ce sujet: “J’ai toujours pensé que les femmes devraient pouvoir parler librement de ces questions, surtout entre elles. Je vois toujours de la honte et de l’embarras autour de l’IVG”.  

J.J. 


4. Christelle Delarue, la “Lionne” qui combat le sexisme dans la pub

Après une campagne d’affichage sauvage retentissante et alors que Les Lions de Cannes, grand raout publicitaire organisé sur la Croisette, ont lieu cette semaine, on s’est entretenues avec Christelle Delarue, fondatrice de l’agence de pub féministe Mad&Women et de l’association de lutte contre le sexisme Les Lionnes.
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7. “Tombeur” versus “salope”: pourquoi il est urgent de mettre un terme au tabou de l'infidélité féminine

Si la diabolisation des femmes infidèles au sein des couples hétérosexuels remonte à plusieurs millénaires, elle a toujours cours en 2019. Entre le cliché de la “salope” qui ne se respecte pas et celui de la femme qui ne trompe que si elle se sent délaissée, pourquoi l’infidélité masculine a-t-elle toujours été bien mieux tolérée socialement? Décryptage.
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