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Le Cheek Point

Arrêtez de me dire que je devrais avoir des enfants

On a lu ça pour vous et on vous le conseille. 
Instagram/Joy Bryant
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La maternité, malgré toute sa beauté, est un métier dont je ne veux pas. Peu importe à quel point mon CV est génial et toutes les magnifiques recommandations que je reçois. Je n’ai pas besoin d’être mère pour me sentir accomplie. Je choisis de mettre mon énergie dans ce que mon cœur désire: dessiner des vêtements, écrire, voyager, développer des projets à produire. Un de ces projets pourrait d’ailleurs parler d’une femme qui n’a pas peur de faire des choix impopulaires.

Le choix. N’est-ce pas ce pour quoi on se bat? Avoir le choix, la liberté de décider comment mener nos vies? Il n’y a pas si longtemps, nous n’avions pas ce choix, cette liberté de dire ‘Je veux quelque chose différent de ce qu’on attend de moi’, et de passer à l’acte. Les femmes qui le faisaient étaient des rebelles ou des parias. La société dictait à une femme sa façon de vivre, lui disait de s’asseoir et de se taire, de faire passer les besoins des autres avant les siens, puisque sa vie ne lui appartenait pas, de regarder le monde à travers les yeux d’un homme, qu’elle ne servait à rien si elle ne donnait pas la vie. Son but n’était pas de se réaliser.”

Cette tribune, parue dans la newsletter Lenny, est écrite par l’actrice américaine Joy Bryant, 39 ans, qui explique pourquoi elle ne veut pas d’enfant et pourquoi elle aimerait bien que tout le monde arrête d’essayer de la convaincre d’en avoir.

À lire le plus vite possible en VO dans la newsletter Lenny.


1. Pourquoi il est grand temps de briser le tabou du vaginisme

Ce trouble sexuel, qui rend la pénétration impossible, ou a minima douloureuse et difficile, reste mal connu. Source de honte, le vaginisme est pourtant beaucoup plus commun que ne pourraient le croire les femmes qui en souffrent. Enquête sur un tabou au croisement de la sexualité et de la santé féminine.
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3. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
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4. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
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5. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
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6. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
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