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La YouTubeuse La Castor parodie des publicités sexistes et c'est excellent

Dans cette vidéo, la YouTubeuse La Castor s’attaque aux publicités sexistes.
La YouTubeuse La Castor parodie des publicités sexistes et c'est excellent

Tu as 30 ans et tu es toujours célibataire? C’est un peu la honte quand même. […] Vas vite sur le site Je-Rencontre-Nimporteu-Ki-Tanpi.com pour remédier à ton problème.” Dans cette vidéo, repérée par MadMoizelle, la YouTubeuse La Castor parodie avec talent les publicités sexistes auxquelles les femmes sont confrontées en permanence. 

Les sites de rencontres, les programmes minceur -“Il suffit de remplacer vos trois principaux repas par un bol de Vidness”- ou encore les collants -“Le collant anorexant, une technologie unique pour avoir des jambes cadavériques”-, la jeune femme s’attaque avec un humour cynique aux diktats imposés aux femmes dans leur vie quotidienne. À voir absolument.

 


1. Viol: la victime parfaite n'existe pas

On a lu pour vous cet article du Harper’s Bazaar, qui déconstruit le mythe de la victime parfaite, si souvent invoquée lors des affaires de viols ou d’agressions sexuelles, et on vous le conseille fortement.    
Viol: la victime parfaite n'existe pas - Cheek Magazine

4. Les Incels, la communauté masculiniste qui acclame l'attaque de Toronto

Les Canadiens découvrent avec effroi que la tuerie de Toronto, qui a fait 10 morts et une quinzaine de blessés dont une majorité de femmes, a été commise par Alek Minassian, un masculiniste membre des Incels, une communauté de  “célibataires involontaires” vouant aux femmes une haine sans limite. 
Les Incels, la communauté masculiniste qui acclame l'attaque de Toronto - Cheek Magazine

5. Violences gynécologiques: une réalisatrice met les médecins au pied du mur

Avec son court-métrage Paye (pas) ton gynéco, la réalisatrice Nina Faure souhaite faire entendre la voix des femmes victimes de violences gynécologiques et demander des explications aux représentant·e·s de la profession.
Violences gynécologiques: une réalisatrice met les médecins au pied du mur - Cheek Magazine