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Ce sketch génial révèle les vraies motivations des femmes en legging

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait ce sketch très drôle qui détourne une publicité Nike pour faire la promotion des moments de détente en leggings.  
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR

Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR


Voici le nouveau Détente-Pro legging de Nike. Mis au point pour être endurant mais utilisé pour ce que font vraiment les femmes en legging: bien se caler dans le canapé.” Dans une fausse publicité très drôle diffusée samedi 7 avril dans le Saturday Night Live, et repérée en France par le Huffington Post, les comédiennes Kate McKinnon et Aidy Bryant rappellent pourquoi on enfile vraiment des leggings: glander. De la voix déterminée aux regards droits en passant par les plans en slow motion, tous les codes du marketing des marques de sport sont détournés avec subtilité.

Deux sportives badass interprétées par Heidi Gardner et Melissa Villaseñor enchaînent les messages d’empowerment, du genre “Je suis une coureuse, je cours”, “Je suis une battante, je combats”, avant d’être complétées par une des deux actrices qui représentent des femmes lambda: “Je me pose sur mon canapé et je me détends en survêt”. On est enchantées de découvrir ce vêtement destiné à nous accompagner “jusqu’aux sommets, jusqu’à la première place du podium”, ou “sur le canapé, le lit, jusqu’à l’autre côté du canap’”. Comme à leur habitude, Kate McKinnon et Aidy Gardner, à qui on doit notamment une imitation géniale de Catherine Deneuve et Brigitte Bardot séduisent avec leurs punchlines aux accents de leçons de vie: “Pas de peur! Pas de limite! Pas de soutif. Jamais.” Approuvé.

 

Margot Cherrid


2. Dans son restaurant nantais, Flore Lelièvre emploie des personnes porteuses de trisomie 21

Depuis 2016, Flore Lelièvre engage des personnes atteintes de trisomie 21 dans son restaurant Le Reflet, au centre de Nantes. A même pas trente ans, l’entrepreneuse propose une alternative inclusive à une “vie active” dont le handicap est trop souvent absent.  
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR

3. Pourquoi les casseurs sont-ils, en grande majorité, des hommes?

Si vous ne deviez écouter qu’un podcast aujourd’hui, ce serait celui des Couilles sur la table consacré à l’absence de femmes au sein des casseurs dans les manifestations et à la violence d’Etat, considérée comme viriliste.
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR

4. La misogynie et la masculinité toxique des fraternités américaines révélées par le Guardian

On a lu pour vous cet article de l’édition américaine du journal The Guardian, qui expose la façon dont les maisons de fraternité encouragent les jeunes étudiants à développer une masculinité toxique, et on vous le conseille.  
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR

7. Les femmes chez les gilets jaunes: une visibilisation historique?

On a lu pour vous cet article de TV5 Monde, dans lequel la journaliste Isabelle Mourgere s’intéresse à la place des femmes dans les manifestations des gilets jaunes. 
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR - Cheek Magazine
Capture d'écran du “Saturday Night Live”, DR