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Le Cheek Point

Les UniversElles, le centre d'accueil qui vient en aide aux jeunes femmes victimes de violences

On a lu pour vous ce reportage de StreetPress sur le centre d’hébergement Les UniversElles qui accueille des femmes de moins de 25 ans victimes de violences sexistes et sexuelles et on vous le conseille fortement. 
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“Yasmine, 25 ans, s’assied délicatement sur une des chaises de la cuisine, dont les meubles sont de couleurs grises et pourpres. La jeune femme est traquée par sa famille depuis mai 2017 et sa fugue. Timidement, les bras posés sur la grande table en bois, elle explique la raison de son départ: Ma mère allait me marier à un inconnu.’ Un matin elle la surprend en pleine conversation téléphonique. ‘L’appartement était tout petit.’ Elle comprend qu’un mariage se prépare. Sans réfléchir plus longtemps, elle claque la porte. Cet élan de courage l’amène au commissariat où elle porte plainte contre son beau-père pour agression sexuelle. ‘Un autre ennui, euphémise-t-elle. La Réunionnaise d’origine, après presque deux mois en centre d’hébergement d’urgence et ‘des nuits à l’hôtel’, s’installe au CHRS fin juin, orientée par l’association l’Escale, qui tient des permanences pour les femmes victimes de violences. […]

À leur arrivée, les admises sont reçues pour un long entretien au cours duquel elles évoquent les violences subies. La directrice et une travailleuse sociale abordent ces sujets peu approfondis dans les centres d’hébergement d’urgence, estime Marie Cervetti, aussi membre du Haut conseil à l’égalité femmes-hommes. Violences politiques, violences intrafamiliales, prostitution de survie ou mariage forcé. Leur passé est lourd, mais c’est un premier pas dans leur compréhension du sexisme, pointe la bossElles sont frappées, violées, mariées de force parce qu’elles sont femmes. On les aide à comprendre ça durant leur séjour.’

Dans ce reportage signé Nina Guérineau de Lamérie, publié sur StreetPress le 9 avril, nous découvrons le quotidien du centre d’hébergement Les UniversElles. Unique en France, cette structure, dont le lieu est gardé secret, est gérée par l’association Une femme un toit et accueille 60 jeunes femmes de moins de 25 ans, victimes de viols, agressions sexuelles, harcèlement, violences conjugales… Travailleur·se·s sociaux, psychiatres ou gynécologues s’y mobilisent pour aider ces femmes à se reconstruire sereinement et à envisager une nouvelle vie. 

À lire le plus vite possible sur le site de StreetPress.


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