société

Le Cheek Point

“Ras-le-bol du sexisme et de la misogynie ordinaires régnant dans le milieu LGBT”

On a lu pour vous cet appel de huit femmes pour mettre fin au sexisme dans le milieu LGBT+ sur le site du magazine Têtu et on vous le conseille fortement. 
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr


Nous sommes des femmes, engagées, impliquées pour les droits, les libertés et la visibilité des LGBT+, particulièrement des femmes et des lesbiennes, en France et en Europe. Pour certaines d’entre nous, nous sommes ou avons été les premières femmes présidentes et/ou porte-paroles, militantes engagées au sein d’organismes LGBT+.

Nous souhaitons par cette tribune faire part d’un ras-le-bol. Le ras-le-bol du sexisme et de la misogynie ordinaires régnant dans le milieu LGBT, autant que dans notre société en général. Être une femme dans le milieu LGBT, c’est être confrontée à une double peine. Loin de nous l’idée de hiérarchiser les minorités mais force est de constater que notre double discrimination, femme et homosexuelle, ne semble pas véritablement être intégrée par un certain nombre de gays, malgré quelques discours de façade!

Huit femmes signent une lettre ouverte sur le site du magazine Têtu pour dénoncer le sexisme à l’oeuvre dans le milieu LGBT+, en particulier dans les associations mixtes, arguant que “la communauté gay n’a pas, dans son ensemble, remis en questions les comportements virilistes du machisme et de l’avidité du pouvoir et de reconnaissance”. 

À lire le plus rapidement possible sur le site de Têtu


1. “Premières de corvée”: le livre qui donne la parole aux travailleuses domestiques

Dans son livre documentaire Premières de corvée, le journaliste Timothée de Rauglaudre a rassemblé des témoignages d’employées domestiques, grandes oubliées des luttes sociales contemporaines.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

3. Atteinte d'un cancer généralisé à 26 ans, Camille a eu recours à la GPA en Grèce

Si vous ne deviez écouter qu’un seul podcast aujourd’hui, ce serait le nouvel épisode de Bliss Stories dans lequel Camille, atteinte d’un cancer généralisé à 26 ans, a eu recours à une GPA en Grèce.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

4. Christelle Delarue, la “Lionne” qui combat le sexisme dans la pub

Après une campagne d’affichage sauvage retentissante et alors que Les Lions de Cannes, grand raout publicitaire organisé sur la Croisette, ont lieu cette semaine, on s’est entretenues avec Christelle Delarue, fondatrice de l’agence de pub féministe Mad&Women et de l’association de lutte contre le sexisme Les Lionnes.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

5. Avec Women Do Wine, Sandrine Goeyvaerts démonte les clichés sexistes autour du vin

Elles sont vigneronnes, journalistes, blogueuses, sommelières… Les femmes du vin organisent le 23 juin à la Bellevilloise leur première rencontre. La preuve que dans ce milieu longtemps considéré comme masculin, les lignes bougent.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

6. Intersexuée, Élodie Lenoir raconte son ADN masculin dans un corps de femme

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle de Konbini dans laquelle une jeune femme raconte son parcours d’enfant intersexué.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr

7. “Tombeur” versus “salope”: pourquoi il est urgent de mettre un terme au tabou de l'infidélité féminine

Si la diabolisation des femmes infidèles au sein des couples hétérosexuels remonte à plusieurs millénaires, elle a toujours cours en 2019. Entre le cliché de la “salope” qui ne se respecte pas et celui de la femme qui ne trompe que si elle se sent délaissée, pourquoi l’infidélité masculine a-t-elle toujours été bien mieux tolérée socialement? Décryptage.
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr - Cheek Magazine
Marche des fiertés à Toulouse en 2012, © Guillaume Paumier/Flickr