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La vidéo du jour

“Quand je suis dans la rue, je n'aime pas qu'on vienne me dire ce qu'on pense de mon physique”

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait le premier épisode d’une série de Brut x Les Jours intitulé #MeToo, la révolte d’une génération
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Quand je suis dans la rue, je n’aime pas qu’on vienne me dire ce qu’on pense de mon physique. Je n’ai pas à me faire harceler. Je n’ai pas envie d’écouter cette personne. Je n’ai pas à subir ce qu’elle pense de moi, même si c’est un compliment.” Voilà ce qu’affirme Carla, 19 ans, étudiante en arts du spectacle à Nanterre, dans le premier épisode d’une série de vidéos signée Brut x Les Jours, intitulé #MeToo, la révolte d’une génération.

Avec Mélissa, Sarah et Alice, étudiantes elles aussi à Nanterre, Carla raconte comment le mouvement #MeToo est devenu “le combat de leur génération”, comme on peut le lire sur le site des Jours qui suit ces quatre jeunes femmes depuis la rentrée universitaire pour parler avec elles études, travail, amour ou encore engagement.

 

Julia Tissier


1. J'ai exploré mon col de l'utérus lors d'un atelier d'auto-gynécologie

Depuis plusieurs années, des collectifs féministes ou anonymes organisent des ateliers d’auto-gynécologie, et participent au retour du mouvement self-help. Prise de conscience face aux violences gynécologiques ou besoin de se réapproprier leurs corps, de plus en plus de femmes y participent, comme moi.
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2. Pilosité féminine: pourquoi tant de haine?

On a lu pour vous cet article de Slate qui explique comment la haine de la pilosité féminine s’est construite, et on vous le conseille.
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6. Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit”

Xandra*, Hollandaise de 26 ans, est tombée amoureuse d’un garçon rencontré sur les réseaux sociaux, à 19 ans. Sous l’influence de ce dernier, elle commence à se droguer et à se prostituer trois mois plus tard. Victime de ce que l’on nomme un “loverboy”, Xandra décrit ce fléau répandu aux Pays-Bas et comment elle a réussi à s’en sortir. La jeune femme, qui vit à Utrecht, fait désormais le tour des écoles pour sensibiliser les jeunes Hollandaises à ce phénomène.    
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