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Le Cheek Point

Elle continue de recevoir des publicités de grossesse après la mort de son bébé, et pousse un coup de gueule

On a lu pour vous cette lettre ouverte, publiée sur Twitter mardi 11 décembre, dans laquelle la journaliste Gillian Brockell pousse un coup de gueule contre les réseaux sociaux qui continuent à lui envoyer des publicités en lien avec sa grossesse après la perte de son bébé. 
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Tu savais que j’étais enceinte. C’est ma faute, je ne pouvais pas résister aux hashtags #30weekspregnant, #babybump, sur Instagram. Quelle idiote! J’ai même cliqué une ou deux fois sur les publicités de vêtements de maternité sur Facebook. […] Mais tu ne m’as pas vu taper sur Google ‘Est-ce que ce sont des contractions de Braxton Hicks? (ndlr: contractions légères de l’utérus)’, et ‘le bébé ne bouge pas’? Tu n’as pas remarqué mes trois jours de silence anormaux pour une fidèle utilisatrice des réseaux sociaux comme moi? Mais aussi l’annonce avec les mots-clés ‘cœur brisé’, ‘problème’, ‘enfant mort-né’ et les 200 émoticônes en pleurs de mes ami·e·s? Ce n’est pas quelque chose que tu peux repérer? […] 

Et après tout ça, Experian (ndlr: une entreprise de traitement de l’information) fait irruption avec le coup de grâce: un email qui m’encourage à ‘finir l’inscription de mon bébé’, (que je n’ai jamais commencée) pour suivre son crédit tout au long de sa vie qu’il ne vivra jamais.” 

Dans cette lettre poignante, publiée sur Twitter mardi 11 décembre, la journaliste américaine Gillian Brockell s’adresse au monde de la technologie. Après la perte de son fils, elle a continué à recevoir des publicités ciblées en lien avec sa grossesse. Des moments douloureux pour la jeune femme qui ne demande qu’à faire son deuil. Elle invite donc les entreprises technologiques à revoir leur méthode. Un coup de gueule qui met en évidence les défauts des systèmes de suivi de données. 

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