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Angleterre

Nicola Thorp veut bousculer la loi anglaise sur le port de talons au travail

Nicola Thorp a été licenciée pour avoir refusé de porter des talons au boulot. Elle s’est mobilisée, avec succès, pour que le Parlement débatte des codes vestimentaires sexistes dans le monde du travail.
Instagram / @missnicolathorp
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Nicola Thorp est cette jeune femme de 28 ans licenciée de son job de réceptionniste en 2015 pour avoir refusé de porter des talons hauts au travail. Comédienne à côté de ses boulots alimentaires (et féministe assumée), elle n’a pas hésité à lancer une pétition pour dénoncer cette discrimination flagrante envers les femmes dans le monde du travail. Car nombreuses sont les entreprises qui astreignent encore leurs employées féminines à des codes vestimentaires d’un autre âge. Nicola Thorp a donc mobilisé Internet et, forte de ses 150 000 signatures, elle a réussi à faire ouvrir une enquête sur les codes vestimentaires et les discriminations qu’ils engendrent -port de la jupe, maquillage obligatoire, voire décolleté encouragé- au Parlement anglais le 6 mars dernier.

Suite à cette journée de débats,  le gouvernement a été sommé d’appliquer la loi anti-discriminations votée en 2010 et  l’entreprise Portico, qui employait Nicola Thorp, a assoupli ses codes vestimentaires et autorisé le port des ballerines au travail. Par ailleurs, le débat a aussi eu le mérite d’avoir une portée nationale, voire internationale, puisqu’il a traversé la Manche pour arriver jusqu’à nous. En France aussi, il y a des progrès à faire sur la question du dress code féminin.

Myriam Levain


2. Le New York Times crée un poste de “gender editor”

Jessica Bennett, auteure du Feminist Fight Club, sera chargée à partir du 30 octobre d’analyser l’actualité à travers le prisme du genre pour le New York Times. 
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4. Un robot sexuel doté d'un mode “résistance” encouragerait la culture du viol

L’entreprise de robotique américaine True Companion a commercialisé des robots sexuels dotés d’une intelligence artificielle avec un mode “résistance” qui encouragerait la culture du viol. Une innovation qui fait polémique. 
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