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Deux comédiennes rappellent les bases du féminisme en parodiant Orelsan

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait cette reprise du morceau Basique d’Orelsan par les comédiennes Sophie Garric et Julie Bargeton.
Deux comédiennes rappellent les bases du féminisme en parodiant Orelsan

Il y a un gros problème d’éducation. Franchement, il y a des mecs qui n’ont pas les bases.” Pour le premier épisode de Vue d’en haut, une série de courts métrages diffusée sur Canal+, Sophie Garric et Julie Bargeton offrent un cours de rattrapage aux hommes qui n’auraient rien retenu de l’ère post-Weinstein. Les deux comédiennes -on doit à la première la websérie Le Meufisme et à la seconde Roxane, la vie sexuelle de ma pote ont pour l’occasion parodié le morceau Basique d’Orelsan.

La vidéo, mise en ligne hier soir, débute par une conversation entre deux sœurs qu’incarnent les jeunes femmes. Julie Bargeton raconte qu’un homme lui a “claqué le cul avec une règle” à plusieurs reprises, avant d’être défendu par un de ses amis à base de: “T’as vu le jean que t’as? Le cul qu’il te fait? Pourquoi tu mets un jean comme ça? C’est pour attirer l’attention! Donc ne te plains pas.” L’actrice entreprend alors un petit rap pour rappeler quelques principes de base, indispensables au respect des femmes. “Une meuf qui dit non, c’est qu’elle veut pas et qu’elle pense non. Simple. […] Minijupe ou pas, qu’est ce que ça change si on l’a violée? Basique. […] Si t’enlèves ta potca quand elle ne te voit pas, ça s’fait pas. […] La plus grande puissance mondiale est guidée par un beauf qui attrape les meufs par la chatte”, scande-t-elle.

En arrière-plan, les visages d’Harvey Weinstein, Roman Polanski ou encore Donald Trump, accusés d’agressions, de harcèlement ou de crimes sexuels défilent, avant que la caméra ne s’arrête finalement sur celui de l’icône féministe Rosie the Riveter. Et parce que les comportements machistes ne sont pas l’apanage des hommes, le personnage de Sophie Garric réagit au plaidoyer de sa sœur en déclarant: “Oui enfin ils ne t’ont pas agressée non plus ma chérie. […] En vrai, moi j’adore qu’on me claque le cul au pieu.” Et Julie Bargeton de répondre: “Mais moi aussi j’aime bien qu’on me claque le cul, mais quand je le choisis.

 

Margot Cherrid


3. TPMP: Quand Jean-Marie Bigard mime et banalise le viol en direct

Lundi 11 février, dans Touche pas à mon poste, Jean-Marie Bigard a mimé une scène de viol. Ce n’est pas la première fois que l’émission de Cyril Hanouna banalise les violences sexistes et sexuelles. 
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6. #MeToo: Le milieu du tatouage a aussi son lot de porcs

Le monde du tatouage n’échappera pas à la vague #MeToo. Sexisme, abus, harcèlement, attouchements, agressions sexuelles… Qu’elles soient clientes ou tatoueuses, des femmes témoignent, victimes de professionnels peu scrupuleux. En cause notamment: une culture machiste encore trop prégnante. Exhaustif.
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7. Depuis la France, Awa Ba mène une guerre contre la polygamie

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Awa Ba, prix de la solidarité, autrice du livre Polygamie la douleur des femmes et fondatrice de l’association En Finir Avec la Polygamie.
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