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Le Cheek Point

Préjugés sexuels: ces phrases que les femmes racisées ont trop souvent entendues

On a lu pour vous cet article du magazine Glamour dans lequel la journaliste Jennifer Padjemi regroupe des témoignages sur l’exotisation des personnes racisées. 
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“‘Mais tu dois être grave sauvage au lit toi… ou ‘C’est marrant, je n’ai jamais testé avec une black’ sont le type de commentaires que Keisha, étudiante de 23 ans, a reçu de nombreuses fois de la part d’hommes blancs, qui s’en servaient pour la draguer, en raison de sa couleur de peau. Ou encore Marie, une jeune femme métisse, qui avait un ex qui la préférait quand elle avait les cheveux bouclés, plutôt que lissés, ‘parce que ça faisait sauvageC’est ce qu’on appelle de ‘l’exotisation’, qui se définit par le fait de ne considérer une personne, dans un cadre amoureux ou sexuel, uniquement sous le prisme racial. Ça commence souvent par la question ‘Tu viens d’où?’, au bout d’une seconde de conversation, jusqu’à des remarques beaucoup plus salaces, sur un aspect physique très précis.” […]

Des femmes noires, mais aussi des femmes d’origine maghrébine, asiatique ou d’ailleurs, ont elles aussi confié après un appel à témoignages, leurs déboires avec des hommes qui les ont reléguées aux stéréotypes raciaux qu’elles étaient censées représenter. De celui qui considère une femme arabe comme un ‘interdit’, à celui qui comme pour Karine, se demande quelle est la couleur des règles d’une femme noire, ou de ses tétons. Sans oublier les termes péjoratifs qui vont avec comme ‘tigresse’, ‘panthère noire’, ‘sauvage’, ou encore ‘geisha’.”

Dans cet article de la journaliste Jennifer Padjemi, publié sur le site de Glamour mardi 27 novembre, et intitulé Exotisation: comment les fantasmes liés à la race sociologique pourrissent les relations amoureuses, des femmes et des hommes racisé·e·s racontent les expériences loufoques qu’elles·ils ont vécu·e·s dans leurs relations amoureuses et/ou sexuelles. Ces différents témoignages démontrent que les préjugés construits sur le sujet lors de la colonisation et de l’esclavage sont toujours ancrés -et parfois banalisés- dans notre société. 

A lire le plus vite possible sur le site de Glamour


7. Elle continue de recevoir des publicités de grossesse après la mort de son bébé, et pousse un coup de gueule

On a lu pour vous cette lettre ouverte, publiée sur Twitter mardi 11 décembre, dans laquelle la journaliste Gillian Brockell pousse un coup de gueule contre les réseaux sociaux qui continuent à lui envoyer des publicités en lien avec sa grossesse après la perte de son bébé. 
DR - Cheek Magazine
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