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Le Cheek Point

Pourquoi les femmes n'ont-elles que des prénoms dans les médias?

On a lu pour vous cet article sur la tendance qu’ont les médias d’évoquer les femmes de pouvoir uniquement par leur prénom et on vous le conseille. 
Léa Salamé sur le plateau d'On n'est pas couché
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Cherchez l’erreur dans ce titre, en une du Parisien, lundi 30 mai: ‘Vanessa remplace Léa chez Ruquier.’ Les chroniqueuses Léa Salamé et Vanessa Burggraf ont mystérieusement perdu leur nom de famille, tandis que l’animateur Laurent Ruquier conserve son patronyme. Une maladresse? Non, l’habitude, dans les médias notamment, de nommer les femmes, politiques, journalistes, et plus généralement médiatiques, par leurs seuls prénoms. Comment expliquer cette tendance persistante?

 

 

Martine (Aubry), Najat (Vallaud-Belkacem), Ségolène (Royal)… Les noms de famille des femmes politiques tendent à disparaître, dans nombre de médias. Sandrine Rousseau, porte-parole d’EELV, appelle cela le ‘paternalisme bienveillant’. Dans un entretien à Libération, l’auteure d’un Manuel de survie à destination des femmes en politique, explique qu’appeler une femme politique par son prénom s’inscrit dans cette forme de sexisme qui consiste à complimenter le physique, à juger le style vestimentaire ou à préciser le nombre d’enfants et la situation conjugale des femmes avant de s’intéresser à leur CV.

Dans cet article publié sur le site de Francetvinfo, la journaliste Camille Caldini revient sur cette fâcheuse tendance qu’ont les médias de nommer les femmes de pouvoir par leur seul et unique prénom alors que les hommes, eux, ont toujours droit à leur patronyme. Paternalisme, sexisme ordinaire, tout ce qu’on aime. 

À lire le plus vite possible sur le site de Francetvinfo.


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Léa Salamé sur le plateau d'On n'est pas couché - Cheek Magazine
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