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“Réagir peut tout changer”: la nouvelle campagne choc à destination des témoins de violences sexistes

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait l’une des pastilles de la campagne “Réagir peut tout changer” destinée aux témoins et proches de personnes victimes de violences sexistes et sexuelles.
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Dans cette fiction, les attouchements cessent définitivement grâce au signalement. Dans la réalité, Chloé a fait une dépression et a dû interrompre sa scolarité.” Voici les quelques mots qui s’inscrivent à l’écran à la fin de l’une des vidéos imaginées par le Gouvernement dans le cadre de “Réagir peut tout changer”, une nouvelle campagne de communication destinée à “ l’entourage des victimes et aux témoins de violences sexistes et sexuelles”.

Depuis le 30 septembre, quatre pastilles vidéos diffusées à la télévision illustrent des situations de violence conjugale, de harcèlement au travail, d’agression sexuelle et de viol. Chacune d’entre elles propose deux fins: l’une avec l’intervention d’une tierce personne: “Dans cette fiction, Sylvie se confie et contacte une association d’aide aux femmes victimes”, et l’autre sans: “Dans la réalité, Sylvie a été tuée par son conjoint.

 

 

Aux spots particulièrement poignants s’ajoutent des vidéos d’une minute relayés sur les réseaux sociaux, qui donnent la parole  à des témoins ou victimes de violences. Ainsi, Mathilde, raconte comment elle s’est fait passer pour une amie pour protéger une jeune femme dans les transports en communs. Raphaële, explique quant à elle pourquoi elle dispense des cours de self-defense 100% féminins et Cybèle, évoque les raisons qui l’ont poussée à porter plainte contre son agresseur sexuel. Une campagne utile, à quelques jours du rassemblement prévu le 6 octobre devant le Palais de Justice à Paris, en soutien aux victimes de violences conjugales.

Margot Cherrid


3. #MeToo: L’Égypte condamne les harceleurs… mais aussi les harcelées

Le ras-le-bol contre harcèlement sexuel enflamme chaque jour un peu plus les réseaux sociaux égyptiens. Les tribunaux commencent à donner raison aux femmes victimes, mais emprisonnent aussi celles dont la colère vise les autorités.
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