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Le Cheek Point

La riposte des surfeuses face au sexisme du monde de la glisse

On a lu pour vous cet article de Broadly sur le sexisme que subissent au quotidien les surfeuses, professionnelles ou non, et on vous le conseille fortement.        
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Alors que les surfeuses pros exigent un traitement plus égalitaire et respectueux lors des compétitions, les surfeuses non-professionnelles sont de leur côté déterminées à rendre le sport plus accessible aux femmes et aux racisé·e·s. Margaret Seelie, activiste et écrivaine basée à San Francisco, a ainsi fondé le fanzine SeaWitches, lassée de la surexposition du ‘même groupe de surfeurs hommes, blancs et hétéros: les seuls sur lesquels on écrit des papiers, les seuls autorisés à écrire sur le surf, les seuls mis en avant’.

‘Lorsque j’ouvrais un magazine de surf, dans les 5 premières pages, je tombais toujours sur une photo de fesses ou de mannequin allongée nue sur une plage’, explique-t-elle. ‘Ces images me rendent folle, mais surtout, elles me rendent triste car elles me signalent que je n’appartiens pas à la communauté des surfeurs, que je n’en fais pas partie. Les personnes que j’admire et qui façonnent ma culture surf me disent ainsi qu’en tant que femme, ma seule fonction est de porter un string ou de paraître sexy.’ Pour Margaret Seelie, ce fanzine est donc un ‘espace de sécurité et de liberté’ qui montre ‘des gens avec une nouvelle perspective’, et des écrivain·e·s, artistes, photographes de différents âges, genres, ethnicités et sexualités.”

Dans un papier publié sur le site américain Broadly, et titré The Women Surfers Saying Men Don’t Get to Rule the Waves, la journaliste Clara Hernanz nous plonge dans l’univers pas si inclusif que ça du surf. Derrière la cool attitude, se cache un sport très fermé où les femmes, les LGBT et les racisé·e·s peinent à se faire une place. De la créatrice du fanzine SeaWitches, qui prône davantage de diversité dans la culture surf, aux surfeuses professionnelles qui réclament l’égalité salariale, en passant par une militante de l’association Brown Girl Surf, qui encourage les jeunes filles et les femmes de couleur à se mettre au surf, rencontre avec toutes celles qui se battent au quotidien pour profiter de leur sport sans avoir à subir brimades, mépris ou discriminations. 

À lire le plus rapidement possible sur Broadly.com.


1. “Inde: le pays qui n'aimait pas les femmes”, un reportage bouleversant d'Arte

Si vous ne devriez regarder qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait la bande annonce du reportage intitulé Le pays qui n’aimait pas les femmes, produit par Arte. Quatre indiennes témoignent de la difficulté d’être une femme dans une société patriarcale. 
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4. Aya Nakamura est-elle victime de misogynoir?

Depuis les NRJ Music Awards, qui ont eu lieu samedi 10 novembre, Aya Nakamura est au cœur d’une nouvelle polémique, et doit faire face à des propos violents de la part de présentateurs, comme Matthieu Delormeau. Des déclarations qualifiées de “misogynoir” par certains internautes.  
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5. “Mansplaining”, le nouveau podcast de Slate, décortique les masculinités

Slate a lancé son nouveau podcast sur les masculinités, Mansplaining, animé par Thomas Messias, professeur de lycée et journaliste pour le magazine. Dans ce premier épisode, le trentenaire met en exergue les stéréotypes du genre véhiculés par les œuvres cinématographiques. 
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