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Rokhaya Diallo: pourquoi les cheveux peuvent être source de discrimination

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle de Rokhaya Diallo qui nous parle du rapport du milieu professionnel avec les cheveux frisés, bouclés, crépus. 
Rokhaya Diallo: pourquoi les cheveux peuvent être source de discrimination

Samedi 27 mai se tenait la 6ème édition du salon Boucles d’ébène à la Cité de sciences et de l’industrie. Ce rendez-vous annuel met à l’honneur “le cheveux texturé”, c’est à dire les cheveux frisés, bouclés, crépus mais aussi les dreadlocks. Nous y avons rencontré Rokhaya Diallo, journaliste et militante antiraciste, après une conférence sur la perception du cheveu et de la peau noirs dans la société française et particulièrement dans la sphère professionnelle. Elle est intervenue aux cotés d’Amandine Gay, réalisatrice du documentaire Ouvrir la voix, Julie vainqueur de l’association Sciences Curls et Aboubacar Traoré, ancien stewart forcé de porter une perruque à cheveux lisses pendant 5 ans pour convenir aux codes de présentation chez Air France. 

Rokhaya Diallo est notamment revenue sur son livre Afroqui porte à l’évidence une problématique toujours d’actualité sur le rapport de la société avec le cheveu texturé. L’ouvrage regroupe le portrait et les photos -prises à Paris par Brigitte Sombié- d’une centaine de personnalités afro-descendantes au sens large (Maghreb, Caraïbes et Océan indien compris), qui assument leurs cheveux naturels: “Paris ce n’est pas seulement Édith Piaf, Catherine Deneuve ou Marion Cotillard, c’est aussi des gens qui ont les cheveux frisés, qui ont des noms africains” nous lâche-t-elle, et on est complément d’accord.

Samia Kidari


2. Un podcast qui démonte les a priori de la grossophobie

Alors que la Ville de Paris organise aujourd’hui une journée de lutte contre la grossophobie, on vous recommande ce podcast qui démonte pas mal d’idées reçues sur un sujet, qui, une fois de plus, enferme les femmes dans leur corps. 
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3. La self-défense féminine, un moyen de reconquérir sa place dans la rue

Victimes de harcèlement, d’agressions ou simplement en quête d’assurance dans l’espace public, ces 11 jeunes femmes ont choisi de suivre un stage de self-défense pour en finir avec le sentiment de vulnérabilité. On a passé deux week-ends avec ces apprenties guerrières.  
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