société

Ce site permet d’identifier les films liés aux prédateurs sexuels d’Hollywood

Le moteur de recherche Rotten Apples propose de retrouver quelles équipes de films ont été impliquées dans des affaires de harcèlement ou d’agressions sexuelles.
Ce site permet d’identifier les films liés aux prédateurs sexuels d’Hollywood

L’objectif de ce site est de faire comprendre à quel point l’industrie du cinéma et de la télévision sont envahies par des comportements sexuels abusif et de permettre une consommation médiatique plus éthique.” C’est ce qu’explique le nouveau site Rotten Apples dans sa rubrique de présentation. Ce moteur de recherche permet en effet de savoir si une production est liée à un acteur, un scénariste, un producteur ou un directeur accusé d’agression ou de crime sexuel. Le procédé est simple: entrez un titre dans la barre de recherche et découvrez si ce que vous vous apprêtez à regarder est classé Fresh apples (pommes fraîches en français) ou Rotten apples (pommes pourries). Si cette classification vous rappelle quelque chose, c’est qu’elle s’inspire du site de critique américain très influent, Rotten Tomatoes, qui propose une catégorisation entre Fresh tomatoes et Rotten tomatoes.

Pulp Fiction fait ainsi partie des rotten apples à cause de la participation de John Travolta, de Bob Weinstein et d’Harvey Weinstein, tous trois épinglés pour leurs comportements sexuels par différents médias que le site propose de consulter. Star Wars, dont le huitième volet est sorti en salle hier, est quant à lui une fresh apples, un film pour lequel “aucun lien avec des personnalités accusées d’agressions ou de crimes sexuels n’a été établi”.

On se demande bien qui se cache derrière cette idée intéressante, qui connaît cependant des limites. Bien qu’il analyse l’équipe d’une production, le site laisse de côté son contenu. Un oubli assez regrettable quand on se souvient de la scène du baiser forcé entre princesse Leia et  Han Solo, qui aurait dû faire basculer le film dans la catégorie pommes pourries.

Margot Cherrid


1. J'ai exploré mon col de l'utérus lors d'un atelier d'auto-gynécologie

Depuis plusieurs années, des collectifs féministes ou anonymes organisent des ateliers d’auto-gynécologie, et participent au retour du mouvement self-help. Prise de conscience face aux violences gynécologiques ou besoin de se réapproprier leurs corps, de plus en plus de femmes y participent, comme moi.
J'ai exploré mon col de l'utérus lors d'un atelier d'auto-gynécologie - Cheek Magazine

2. Pilosité féminine: pourquoi tant de haine?

On a lu pour vous cet article de Slate qui explique comment la haine de la pilosité féminine s’est construite, et on vous le conseille.
Pilosité féminine: pourquoi tant de haine? - Cheek Magazine

6. Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit”

Xandra*, Hollandaise de 26 ans, est tombée amoureuse d’un garçon rencontré sur les réseaux sociaux, à 19 ans. Sous l’influence de ce dernier, elle commence à se droguer et à se prostituer trois mois plus tard. Victime de ce que l’on nomme un “loverboy”, Xandra décrit ce fléau répandu aux Pays-Bas et comment elle a réussi à s’en sortir. La jeune femme, qui vit à Utrecht, fait désormais le tour des écoles pour sensibiliser les jeunes Hollandaises à ce phénomène.    
Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit” - Cheek Magazine