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Le Cheek Point

Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
Photo issue du documentaire “28 jours”
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Cette infirmière de 42 ans utilise son sang menstruel comme fertilisant. ‘Cette pratique a complètement changé mon mode de vie. Je n’utilise plus de serviettes jetables ou de tampons qui ne me permettent pas de récolter mon sang’, raconte-t-elle. Laëtitia utilise des serviettes lavables qu’elle laisse tremper dans de l’eau ou directement une cup menstruelle, une coupe en silicone qui permet de recueillir le sang des règles.” […] 

“Selon Laëtitia, cela ne fait aucun doute, ses tomates cerises, son basilic et autres herbes aromatiques se portent bien mieux depuis qu’elle utilise son sang comme engrais. Mais au-delà de faire pousser ses végétaux, cette pratique est un véritable engagement féministe. ‘Quand j’ai arrosé mes plantes avec mon sang menstruel, j’ai commencé à entrevoir mes règles de façon plus sacrée’ déclare-t-elle.” 

Dans cet article du magazine Vice, publié mercredi 16 janvier et intitulé Utiliser ses règles pour faire pousser des tomates cerises est OK en 2019, la journaliste Justine Reix s’intéresse aux femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. Pour les adeptes de cette pratique, c’est un moyen de “se réappoprier et se réconcilier avec leurs corps”. Interviewée, la gynécologue Catherine Soulat met en garde contre ce phénomène: arroser ses plantations de son sang a tout de même des limites, puisque des bactéries peuvent se développer dans les aliments. 

A lire le plus vite possible sur le site de Vice


2. Turquie: Sule Çet, le visage des violences faites aux femmes

En Turquie s’est achevé le premier procès dans l’affaire du probable meurtre de Sule Çet, 23 ans, étudiante à Ankara. La jeune femme aurait été jetée du 20ème étage d’un immeuble de bureaux. Son cas, ultra-médiatisé, est en passe de devenir le symbole contre les violences faites aux femmes dans le pays.
Photo issue du documentaire “28 jours”  - Cheek Magazine
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3. Alice Coffin: La Ligue du LOL “renvoie à l'élimination de toute une partie des journalistes”

Horrifiée mais “pas étonnée” par les révélations concernant la Ligue du LOL, la journaliste engagée Alice Coffin a accepté de se prêter au jeu des 3 questions et de nous livrer son point de vue sur l’affaire. On a parlé discrimination, journalisme et féminisme.  
Photo issue du documentaire “28 jours”  - Cheek Magazine
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4. Houda Benyamina, réalisatrice engagée qui veut démocratiser le cinéma

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente la réalisatrice Houda Benyamina, prix de la création.
Photo issue du documentaire “28 jours”  - Cheek Magazine
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7. TPMP: Quand Jean-Marie Bigard mime et banalise le viol en direct

Lundi 11 février, dans Touche pas à mon poste, Jean-Marie Bigard a mimé une scène de viol. Ce n’est pas la première fois que l’émission de Cyril Hanouna banalise les violences sexistes et sexuelles. 
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