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“Libérez Harvey Weinstein”: quand les Américaines ridiculisent Brigitte Bardot et Catherine Deneuve

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait ce sketch du Saturday Night Live qui se moque des deux actrices françaises et de leurs positionnements récents contre le mouvement #MeToo.
“Libérez Harvey Weinstein”: quand les Américaines ridiculisent Brigitte Bardot et Catherine Deneuve

Pourquoi est-ce que les femmes ont une poitrine? C’est pour que les hommes les attrapent: ‘viens avec moi’. C’est la nature: les tiroirs ont une poignée, les femmes en ont deux.” Ce week-end, l’émission américaine Saturday Night Live nous a fait beaucoup rire avec un sketch mis en scène par les comédiennes Kate McKinnon et Cecily Strong qui ont respectivement incarné Brigitte Bardot et Catherine Deneuve. Les deux actrices françaises ont récemment pris position contre le mouvement #MeToo, en fustigeant les “actrices allumeuses” qui témoignent de harcèlement sexuel pour la première et en signant la tribune pour défendre la “liberté d’importuner” des hommes pour la seconde.

Dans ce sketch hilarant, les deux femmes sont parodiées en bonnes françaises à l’accent marqué, un verre de vin blanc et une cigarette à la main. Le personnage de Brigitte Bardot embarrasse sa voisine avec des déclarations irréfléchies et homophobes: “Un homme est un homme, une femme est une femme. Sinon, ce sont des homos.” “Elle a 80 ans, pardon”, rétorque Cecily Strong avant de poursuivre à côté d’une Brigitte Bardot aux yeux hagards: “Il est important en France de questionner, de débattre, de challenger l’opinion populaire. Je ne veux pas que la romance meure, mais si je suis allée trop loin et que j’ai blessé la moindre femme, sachez que ce n’était absolument pas mon intention.” Sa collègue reprend sans attendre: “Libérez Harvey Weinstein, c’est un vrai homme!” Et Catherine Deneuve de conclure, toujours aussi gênée: “Brigitte est vraiment vieille et a vraiment tort.” Ce à quoi lui répond sa voisine: “Toi aussi, bitch”. Tout est dit.

Margot Cherrid


4. Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit”

Xandra*, Hollandaise de 26 ans, est tombée amoureuse d’un garçon rencontré sur les réseaux sociaux, à 19 ans. Sous l’influence de ce dernier, elle commence à se droguer et à se prostituer trois mois plus tard. Victime de ce que l’on nomme un “loverboy”, Xandra décrit ce fléau répandu aux Pays-Bas et comment elle a réussi à s’en sortir. La jeune femme, qui vit à Utrecht, fait désormais le tour des écoles pour sensibiliser les jeunes Hollandaises à ce phénomène.    
Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit” - Cheek Magazine