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Selfiraniennes, la websérie qui lève le voile sur l'intimité des femmes en Iran

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait un des épisodes de la websérie Selfiraniennes, qui interroge de jeunes Iraniennes sur leur rapport à l’amour, au sexe et à la liberté.
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Et toi, es-tu complexée?, Et toi, à qui parles-tu de sexe?, Et toi, penses-tu te marier un jour?. Dans la websérie documentaire Selfiraniennes réalisée par Ségolène Davin et Charlie Dupiot, onze Iraniennes de 20 à 32 ans parlent beauté, sexe et avenir en tant que femmes. A travers 6 épisodes de 5 minutes -dont les deux premiers sont en ligne sur la chaîne YouTube d’IRL-, la série dévoile l’intimité et les pensées de ces femmes filmées en mode selfie en train de se maquiller.

 

 

Dans un pays où le port du voile est obligatoire et les stades de foot interdits aux femmes, ces jeunes Iraniennes adeptes des réseaux sociaux peinent à concilier leur ouverture d’esprit avec la société patriarcale qui restreint leur liberté. Si elles trouvent aisément des subterfuges -l’une laisse dépasser ses cheveux sous son voile et plusieurs d’entre elles cachent leur petit copain à leurs parents-, la libération des mœurs est loin d’être acquise: “Je ne suis pas assez forte pour porter une jupe, sortir, et que tout le monde me regarde”, regrette Shadi, 22 ans. Une websérie drôle, qui souligne l’absurdité d’un pays dans lequel les femmes voilées n’hésitent pas à avoir recours à la chirurgie esthétique et où l’apprentissage de la sexualité passe par le porno, faute d’éducation. Une chose est sûre, les femmes de cette série n’ont pas attendu d’autorisation pour commencer à se libérer.

Alexandra Vépierre


1. Elles utilisent leur sang menstruel comme engrais naturel

On a lu pour vous cet article de Vice dans lequel la journaliste Justine Reix donne la parole à ces femmes qui utilisent leur sang menstruel comme engrais pour leur potager. 
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2. Grâce à Claude Terosier, apprendre à coder devient un jeu d'enfant

Elles sont médecins, ingénieures, réalisatrices ou militantes. Pour la première fois cette année, la Région Île-de-France a voulu célébrer ces Franciliennes qui s’engagent et font bouger les lignes. Les trophées ellesdeFrance les ont récompensées pour leur courage, ou pour leurs actions menées dans le domaine de l’innovation, de la création, de la solidarité. Nous avons rencontré ces femmes extraordinaires: cette semaine, on vous présente Claude Terosier, prix de l’innovation et fondatrice de Magic Makers, des ateliers pour apprendre aux enfants à coder. 
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3. Meet My Mama, la start-up qui redonne le pouvoir aux femmes au foyer du monde entier

L’empowerment a un goût. C’est ce que démontrent les cuisinières de Meet My Mama, un service traiteur né il y a deux ans et valorisant le talent des femmes réfugiées et issues de l’immigration. Grâce à l’initiative de trois vingtenaires, les mères au foyer deviennent des cheffes. Rencontre.
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4. Pourquoi la nouvelle pub Gillette rend-t-elle fous les masculinistes?

Pour l’instant diffusée uniquement aux Etats-Unis et sur Youtube, la nouvelle campagne des rasoirs Gillette a retenu la leçon de #MeToo et invite ses utilisateurs à échanger les codes de la virilité toxique contre ceux d’une masculinité positive. Ô surprise! Le message a du mal à passer.
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7. Sara García Gross, militante féministe, se bat pour le droit à l'avortement au Salvador

Sara García Gross, une militante salvadorienne, a reçu le 9 janvier le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes pour ses actions en faveur de la dépénalisation de l’avortement au Salvador et en Amérique Centrale. La militante s’est construite auprès de grandes figures guerrilleras salvadoriennes pour embrasser aujourd’hui un féminisme intersectionnel. Rencontre.
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