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#SideProfileSelfie: le hashtag qui dénonce “le tabou du gros nez”

Sur Twitter, la journaliste anglaise Radhika Sanghani vient de lancer le hashtag #SideProfileSelfie pour célébrer les nez de toutes formes et en finir avec les complexes. 
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani

Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani


Radhika Sanghani, journaliste anglaise travaillant pour la BBC, vient de lancer le hashtag #SideProfileSelfie. Son objectif ? Aider les internautes à accepter leur nez, quel que soit sa forme, longueur, largeur…

“Dans notre société, les gros nez sont un tabou depuis trop longtemps” peste-t-elle dans un dans un édito publié dans le dernier numéro de Grazia UK. Un diktat du nez fin et retroussé qui tire selon elle son origine d’une représentation uniformisée des femmes et de leurs nez dans les médias, films, séries. “J’ai grandi en pensant que je ne pouvais pas être belle, à moins d’avoir un nez à la Kate Middleton ou Mila Kunis. Et je sais que d’autres femmes se sont fait la même réflexion.”

Dans un élan body positive, elle invite toutes les femmes complexées par leur nez à poser fièrement de profil pour célébrer leur physique unique. 

Sur Twitter, de nombreuses internautes ont répondu à l’appel, témoignant des railleries subies à propos de leurs nez:

 

Audrey Renault

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1. Djamila Ribeiro, icône de l’afro-féminisme brésilien

Jaïr Bolsonaro au pouvoir, les droits des femmes sont plus que jamais menacés au Brésil. On a rencontré Djamila Ribeiro, philosophe et journaliste afro-féministe reconnue, qui se bat pour l’amélioration des conditions de vie des femmes noires.
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
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3. Il faut (vraiment) en finir avec cette idée de la “femme forte”

Femme forte. Battante. Wonder Woman. Warrior. Super-héroïne du quotidien. Et si, loin d’assurer l’émancipation, ces termes suscitaient de nouveaux complexes?
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
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5. Je ne parle plus à ma mère et je vais bien

Faut-il couper les ponts avec une mère toxique? Celles qui ont franchi le pas ne s’en portent pas forcément plus mal. 
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
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