société

#SideProfileSelfie: le hashtag qui dénonce “le tabou du gros nez”

Sur Twitter, la journaliste anglaise Radhika Sanghani vient de lancer le hashtag #SideProfileSelfie pour célébrer les nez de toutes formes et en finir avec les complexes. 
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani

Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani


Radhika Sanghani, journaliste anglaise travaillant pour la BBC, vient de lancer le hashtag #SideProfileSelfie. Son objectif ? Aider les internautes à accepter leur nez, quel que soit sa forme, longueur, largeur…

“Dans notre société, les gros nez sont un tabou depuis trop longtemps” peste-t-elle dans un dans un édito publié dans le dernier numéro de Grazia UK. Un diktat du nez fin et retroussé qui tire selon elle son origine d’une représentation uniformisée des femmes et de leurs nez dans les médias, films, séries. “J’ai grandi en pensant que je ne pouvais pas être belle, à moins d’avoir un nez à la Kate Middleton ou Mila Kunis. Et je sais que d’autres femmes se sont fait la même réflexion.”

Dans un élan body positive, elle invite toutes les femmes complexées par leur nez à poser fièrement de profil pour célébrer leur physique unique. 

Sur Twitter, de nombreuses internautes ont répondu à l’appel, témoignant des railleries subies à propos de leurs nez:

 

Audrey Renault

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer


1. Avec Super Marché, Monia Sbouai fait de l'upcycling sa marque de fabrique

Fondatrice de la marque de vêtements Super Marché, Monia Sbouai pratique l’upcycling. Après avoir parcouru les friperies parisiennes, elle transforme ses trouvailles en trench chic ou en combinaison décontractée. Rencontre. 
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani

2. Hannah Gadsby se paye les hommes qui font des “monologues sur la misogynie”

Si vous ne deviez voir qu’une vidéo aujourd’hui, ce serait celle de ce discours d’Hannah Gadsby dans lequel elle s’attaque à ceux qui différencient les hommes bons des mauvais selon des critères très subjectifs.
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani

4. Dans son restaurant nantais, Flore Lelièvre emploie des personnes porteuses de trisomie 21

Depuis 2016, Flore Lelièvre engage des personnes atteintes de trisomie 21 dans son restaurant Le Reflet, au centre de Nantes. A même pas trente ans, l’entrepreneuse propose une alternative inclusive à une “vie active” dont le handicap est trop souvent absent.  
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani

5. Pourquoi les casseurs sont-ils, en grande majorité, des hommes?

Si vous ne deviez écouter qu’un podcast aujourd’hui, ce serait celui des Couilles sur la table consacré à l’absence de femmes au sein des casseurs dans les manifestations et à la violence d’Etat, considérée comme viriliste.
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani

6. La misogynie et la masculinité toxique des fraternités américaines révélées par le Guardian

On a lu pour vous cet article de l’édition américaine du journal The Guardian, qui expose la façon dont les maisons de fraternité encouragent les jeunes étudiants à développer une masculinité toxique, et on vous le conseille.  
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani  - Cheek Magazine
Capture d'écran du compte Twitter de Radhika Sanghani