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Le Cheek Point

Sommes-nous trop vieux pour Snapchat?

On a lu cet article sur Snapchat pour vous et on vous le conseille. 
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Nous sommes en 2015, nom d’un Zuckerberg, et les fonctionnalités de base de Snapchat ne devraient plus rien avoir d’une nouveauté. Et pourtant, à chaque fois que j’essaie de l’utiliser, j’ai l’impression de me retrouver dans la peau de mon père quand, à 9 ans, je lui demandais de jouer une partie de Sonic avec moi. Très vite, je n’ai plus les yeux en face des trous, je sue, et j’appuie au hasard sur des symboles runiques dans le funeste espoir d’arriver à consulter les messages de mes amis avant qu’ils ne s’effacent. En gros, avec Snapchat, je me sens vieux. 

Récemment, j’ai été énormément soulagé de découvrir que je n’étais pas le seul dans mon cas. Avec  Snapchat, à peu près toute personne de plus de 25 ans se sent vieille -ce qui marche aussi chez des gens qui ne s’étaient pas sentis particulièrement vieux auparavant. Et c’est peut-être ce qui explique pourquoi cette application est si prisée par les nouvelles générations.

Que celle ou celui qui ne s’est pas senti extrêmement vieux en checkant les maigres stories de ses potes trentenaires sur Snapchat jette la première pierre à Will Oremus, un journaliste tech de 32 ans, qui avoue (enfin) ne rien comprendre à ce réseau. C’est à la fois triste et très rigolo.

À lire le plus vite possible sur le site de Slate


1. Une présentatrice américaine en larmes à l'annonce de l'enfermement d'enfants

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle de la journaliste Rachel Maddow sur MSNBC, bouleversée à la lecture d’une info sur les camps pour les enfants d’immigrés clandestins aux États-Unis.
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3. Sites et applis de rencontre: le paradis des harceleurs

On a lu pour vous cet article du Monde sur les “forceurs”, “stalkers” et autres harceleurs qui sévissent sur les sites et applis de rencontre et on vous le conseille fortement.
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4. À Montréal, une pétition étudiante circule pour dénoncer le port obligatoire du soutien-gorge

Après avoir été réprimandée par la direction de son pensionnat, une étudiante montréalaise lance une pétition pour dénoncer le port obligatoire du soutien-gorge. Soutenue par plusieurs élèves, elle réclame “un droit à l’évolution” et “un pas vers plus de liberté”.
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