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La vidéo du jour

Sophia Aram n'aime décidément pas (du tout) Karine Le Marchand

Si vous ne deviez regarder qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait cette chronique de Sophia Aram sur Karine Le Marchand et son hommage à l’agriculteur de L’Amour est dans le pré qui s’est suicidé en décembre dernier. 
Sophia Aram, DR
Sophia Aram, DR

Sophia Aram, DR


On savait déjà que Sophia Aram n’appréciait pas particulièrement Karine Le Marchand et son émission psycho-politique Une Ambition intimeCe matin, à l’antenne de France Inter, la chroniqueuse en a remis une couche en revenant sur une autre émission de la présentatrice, L’Amour est dans le pré, et plus précisément, sur la façon dont Karine Le Marchand, cette “star de la télé-ruralité et du dating en rase campagne” évoque les agriculteurs qui participent à son programme.

Mais en voilà des bons candidats, pas d’études, des accidentés de la vie, avec des deuils, des dépressions, des AVC, et surtout des dents en mauvais état, ça va être génial!”, raille Sophia Aram. Et de continuer: “Si en plus ils sont puceaux, ou s’ils n’ont pas baisé depuis 25 ans, ça va être formidaaaable!

La chroniqueuse est également revenue sur l’hommage rendu par Karine Le Marchand à un agriculteur qui avait participé à son émission et qui s’est suicidé en décembre dernier: “Ce dernier hommage qui, moi personnellement, m’a glacé le sang […] Je ne sais pas si c’est du cynisme, du mépris, ou tout simplement de la bêtise mais ce que je sais, c’est que personne, personne, ne mérite d’avoir une Karine Le Marchand pour lui rendre hommage.” À écouter (et voir) juste ici: 

 

Julia Tissier 


2. Un podcast qui démonte les a priori de la grossophobie

Alors que la Ville de Paris organise aujourd’hui une journée de lutte contre la grossophobie, on vous recommande ce podcast qui démonte pas mal d’idées reçues sur un sujet, qui, une fois de plus, enferme les femmes dans leur corps. 
Sophia Aram, DR - Cheek Magazine
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3. La self-défense féminine, un moyen de reconquérir sa place dans la rue

Victimes de harcèlement, d’agressions ou simplement en quête d’assurance dans l’espace public, ces 11 jeunes femmes ont choisi de suivre un stage de self-défense pour en finir avec le sentiment de vulnérabilité. On a passé deux week-ends avec ces apprenties guerrières.  
Sophia Aram, DR - Cheek Magazine
Sophia Aram, DR