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A start-up is born / Yoobo

Ils ont lancé Yoobo, le Alloresto de la beauté

Avec la plateforme Yoobo, Marie-Laure Desorme et Thomas Morel entendent simplifier nos séances de coiffeur, d’épilation et de manucure en les faisant venir à domicile. Interview express de la cofondatrice de cette start-up à suivre.       
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L’idée de Yoobo est venue à Marie-Laure Desorme le jour où elle a eu besoin de faire venir une maquilleuse chez elle pour un mariage et que ça s’est révélé être mission impossible. Elle et son futur associé, Thomas Morel, se rencontrent dans un cabinet d’audit parisien et, suite à cette intuition, ils décident tous deux de quitter leur CDI pour lancer leur start-up en novembre 2014. À 29 et 28 ans, Marie-Laure Desorme et Thomas Morel veulent faire en sorte que les soins de beauté se déplacent à domicile et qu’un brushing ou une manucure après 19 heures ne soient plus un rêve mais une réalité. Interview.

C’est quoi Yoobo? 

C’est une plateforme de réservation de soins de beauté à domicile implantée dans toute l’Île-de-France, qui met en lien les clients avec des professionnels de la beauté. On peut y choisir son soin de beauté, son horaire et son professionnel sans payer plus cher, Yoobo prélève une commission sur les tarifs des prestataires et non directement au client. Le client peut se faire une opinion grâce au système de notation, aux commentaires et aux photos des réalisations des coiffeurs, esthéticiennes, manucures et maquilleurs présents sur le site. 

Le jour où vous vous êtes lancés?

On travaillait tous les deux dans un cabinet d’audit à la Défense. On avait envie de monter une boîte et à force d’en parler, on s’est lancés ensemble. J’ai fait l’EFAP et Thomas l’EDHEC, je bosse donc davantage sur l’aspect marketing, l’offre de service et la communication alors que Thomas, lui, gère la partie commerciale, stratégique et financière. On est très complémentaires. 

“Si des gens ont la même idée que nous, ça veut dire qu’elle est bonne!”

Le conseil que vous donneriez à quelqu’un qui veut monter sa boîte?

En parler un maximum autour de soi. Contrairement à la légende qui voudrait que l’on garde ses bonnes idées pour soi pour ne pas se les faire piquer, il faut s’ouvrir aux autres. On peut rencontrer des gens qui vont nous aider à mûrir notre idée de base, nous faire avancer et pourquoi pas se lancer avec nous; et puis si des gens ont la même idée que nous, ça veut dire qu’elle est bonne! 

Vous vous voyez où dans trois ans? 

Toujours à la tête de Yoobo. On aura fait des levées de fond dans la France entière, ça cartonnera. Tout le monde fera appel à des soins à domicile. 

Propos recueillis par Anne-Charlotte Dancourt


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