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Violée à 16 ans, Emma témoigne publiquement pour que la honte change de camp

Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle de la série La Tête haute de France•tv slash, dans laquelle Emma témoigne du viol dont elle a été victime à 16 ans. 
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Quand j’ai été violée, j’ai rien dit du tout. Je suis rentrée à l’internat, j’ai pleuré beaucoup. […] Ensuite, j’ai un peu vécu comme si de rien n’était, pendant plusieurs mois. Et après, j’ai fait une grosse dépression.” À 16 ans, Emma a été violée par un garçon de lycée. Pendant deux ans, la jeune fille n’a rien dit ni à sa famille, ni à ses ami·e·s. Aujourd’hui, elle témoigne dans La Tête haute, une série de vidéos signées France•tv slash.

La jeune femme, 22 ans aujourd’hui, raconte sa perte d’appétit, de sommeil, ses difficultés à l’école, son absence de vie amoureuse et de relations sexuelles mais aussi sa dépression. “J’avais hyper honte de ce qui m’était arrivé, ce qui est très con puisque ce n’était pas à moi d’avoir honte”, confie-t-elle. C’est sa première histoire d’amour avec une jeune femme qui fait office de déclic. Elle commence à en parler autour d’elle, et le processus est alors libérateur. Emma fait désormais partie de l’association Parler et encourage les femmes à témoigner publiquement des violences sexuelles qu’elles ont subies.

 

J.T.


1. J'ai exploré mon col de l'utérus lors d'un atelier d'auto-gynécologie

Depuis plusieurs années, des collectifs féministes ou anonymes organisent des ateliers d’auto-gynécologie, et participent au retour du mouvement self-help. Prise de conscience face aux violences gynécologiques ou besoin de se réapproprier leurs corps, de plus en plus de femmes y participent, comme moi.
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2. Pilosité féminine: pourquoi tant de haine?

On a lu pour vous cet article de Slate qui explique comment la haine de la pilosité féminine s’est construite, et on vous le conseille.
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6. Xandra, victime d'un loverboy aux Pays-Bas: “Ils me violaient par groupe de huit”

Xandra*, Hollandaise de 26 ans, est tombée amoureuse d’un garçon rencontré sur les réseaux sociaux, à 19 ans. Sous l’influence de ce dernier, elle commence à se droguer et à se prostituer trois mois plus tard. Victime de ce que l’on nomme un “loverboy”, Xandra décrit ce fléau répandu aux Pays-Bas et comment elle a réussi à s’en sortir. La jeune femme, qui vit à Utrecht, fait désormais le tour des écoles pour sensibiliser les jeunes Hollandaises à ce phénomène.    
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